Publié le samedi 3 janvier 2009

Accusation de meurtre portée contre un soldat canadien à Kandahar : ses collègues muets à ce sujet

03 01 2009

( La Presse Canadienne ) - Certains soldats des troupes canadiennes à l'aérodrome de Kandahar n'étaient pas très loquaces samedi au sujet de la mise en accusation d'un des leurs pour le meurtre au deuxième degré d'un présumé combattant taliban.

Bon nombre de soldats canadiens ont refusé de commenter les accusations selon lesquelles le capitaine Robert Semrau aurait ouvert le feu sur un homme qui n'était pas armé, dans la province de Helmand, en octobre dernier.

«Désolé, non merci», a lancé l'un d'entre eux, lorsqu'on lui a demandé de commenter la situation, se faisant ainsi l'écho des réponses données par plusieurs autres militaires canadiens.

Un autre soldat, assis seul à une table de pique-nique, a même dit ignorer les allégations.

«Je n'en ai jamais entendu parler. Je ne suis pas l'actualité.»

En fait, samedi était plutôt une journée comme toutes les autres sur cette base de l'OTAN située dans la province de Kandahar. Les soldats regardaient attentivement les stands d'exposition des commerçants afghans, lors de l'hebdomadaire bazar à l'aérodrome de Kandahar.

La scène est cependant tout à fait différente sur le site Internet de réseautage personnel Facebook. Des sympathisants à la cause du capitaine Semrau ont mis sur pied trois groupes distincts pour proclamer l'innocence du militaire.

Le plus important de ces trois groupes, «Support the Freedom of Capt. Robert Semrau», comptait plus de 250 membres, tard vendredi soir, heure de Kandahar.

«Le capitaine Robert Semrau, un camarade et un ami, est accusé à tort pour la mort d'un présumé insurgé afghan survenue au cours d'un combat contre les forces talibanes», peut-on lire dans le message de bienvenue du groupe.

Certains des membres du groupe ont exprimé incrédulité et scepticisme vis-à-vis des allégations.

«Je trouve cette accusation très difficile à croire», a écrit Shelley Hubbs, qui dit avoir connu le capitane Semrau il y a plus de 10 ans.

Pour Stephen Cornish, l'accusation ne fait aucun sens, pour toute personne connaissant le militaire.

Originaire de Pembroke, en Ontario, le capitaine Robert Semrau était un membre de l'Equipe de liaison et de mentorat opérationnel, une unité de l'armée canadienne dont la responsabilité est d'entraîner l'Armée nationale afghane.




Les Etats arabes demandent un cessez-le-feu immédiat à Gaza

03 01 2009

( Métro Montréal avec ASSOCIATED PRESS - NATIONS UNIES ) - Les pays arabes ont demandé samedi soir au Conseil de sécurité des Nations unis d'appeler à un cessez-le-feu immédiat après le déclenchement de l'offensive terrestre israélienne à Gaza.

La Libye a fait passer un projet de résolution aux membres du conseil dans lequel elle mentionne "une grave inquiétude face à l'escalade de la violence à Gaza" et appelle Israël et le Hamas "a arrêter immédiatement toute activité militaire".

Les quinze membres du conseil se sont ensuite réunis en urgence à huis clos pour évoquer une déclaration issue de la présidence française du conseil qui appelle toutes les parties au conflit "à prendre en compte les besoins humanitaires graves et les besoins économiques de Gaza". Il est notamment question dans ce texte de rouvrir les points de passage frontaliers.

"Nous avons besoin d'une réaction du Conseil de sécurité ce soir pour arrêter immédiatement cette nouvelle agression contre notre peuple à Gaza" a déclaré l'observateur palestinien aux Nations unies Riyad Mansour. "C'est immoral, c'est illégal, c'est inacceptable, a-t-il poursuivi, estimant que le conseil de sécurité ne pouvait pas continuer à "rester assis sur ses mains".




Tremblement de terre de 5,0 degrés au large de Taiwan

03 01 2009

( 2009-01-04 10:19:15 crionline ) - Un tremblement de terre de magnitude 5,0 sur l'échelle ouverte de Richter a secoué une région est au large de Hualien de Taiwan dimanche matin à 06h04 (heure de Beijing), selon le Bureau sismique de Chine.

L'épicentre du séisme a été localisé à 24,2 degrés de latitude Nord et 121,8 degrés de longitude Est. Il se trouvait à environ 10 km de profondeur.




Séismes de Indonésie : trois personnes blessées et des bâtiments endommagés

03 01 2009

( 2009-01-04 11:16:46 - JAKARTA, 4 janvier ) - (Xinhua) -- Trois personnes ont été blessées et deux hôtels effondrés dans la province indonésienne de la Papouasie occidentale, à la suite d'un tremblement de terre qui a frappé la région dimanche matin, a révélé selon Satrio Nurhat, un reponsable du centre national indonésien de la gestion des désastres.

M. Nurhat a révélé que certains bâtiments résidentiels locaux et deux banques ont été également endommagés par des tremblements de terre, alors que les victimes et les dégâts contiuaient à s'accroître.

Un tremblement de terre d'une magnitude de 7,6 degrés sur l'échelle ouverte de Ritcher a secoué dimanche à 04H43 heure locale (19H43 GMT samedi) la province indonésienne de la Papouasie occidentale, suivi par des répliques d'une magnitude 5,1, 6,1, 5,1 et 7,6 respectivement sur l'échelle ouverte de Richter.

La plus puissante réplique d'une magnitude de 7,6 degrés a eu lieu à 07H33 heure locale (22H33 GMT samedi), dont l'épicentre se trouvait à 0,88 degré de latitude Sud, 133,38 degrés de longitude Est et 10 km au-dessous du niveau de la mer.




Selon la Banque du Canada
Augmentation du nombre de feux billets en circulation

03 01 2009

( Canôe avec La Presse Canadienne ) - Un nouveau rapport de la Banque du Canada indique qu'il y a eu une augmentation subite de faux billets mis en circulation.

Une importante quantité de faux billets de 20 $ et de 100 $ a fait grimper la valeur des billets contrefaits en circulation en date du 30 septembre à au moins 5 millions $, selon un document interne de la Banque du Canada.

Cela représente déjà une hausse de 50 pour cent par rapport aux 3,3 millions $ en valeur de faux billets mis en circulation au cours de 2007.

Les faux billets de 100 $ sont tout d'abord apparus dans la région de Toronto durant le printemps, atteignant un point culminant en avril, avant d'être en circulation à Montréal, où les volumes ont atteint leur sommet en juin, révèle le rapport de la banque centrale, dont La Presse Canadienne a obtenu copie en vertu de la Loi sur l'accès à l'information.

Au cours de l'automne, le nombre de billets factices de 20 $ a également grimpé _ la première augmentation trimestrielle observée pour ce type de coupure depuis 2006.

L'apparition de grosses coupures de 100 $, ayant une bande holographique, est plutôt inhabituelle, parce que la production de monnaie contrefaite au Canada s'est longtemps concentrée dans les billets dont la valeur est plus basse, surtout des billets de 20 $.

Les billets contrefaits ont repris ceux de la série "L'épopée canadienne", l'édition la plus récente et la plus moderne produite par la banque centrale du Canada et qui comporte plusieurs éléments de sécurité.

En date du troisième trimestre de 2008, le billet de 100 $ était le plus contrefait de tous les billets, représentant environ 55 pour cent de tous les faux billets en circulation ayant été interceptés. Durant toute l'année 2007, la production de faux billets de 100 $ n'a représenté que cinq pour cent de tous les billets factices mis en circulation.

La Banque du Canada a mis en garde les commerçants de la région de Toronto contre les faux billets de 100 $ à la fin du mois d'avril, un mois avant que le problème n'y atteigne son sommet. L'institution a aussi émis un avertissement à l'attention des commerçants de Montréal en septembre, trois mois après que le problème y eut atteint son point culminant.

La Gendarmerie royale du Canada a aussi émis une alerte nationale en août, notant que certains des faux billets de 100 $ avaient été créés en retirant la bande holographique de coupures plus petites et en les apposant sur de faux billets de plus grande valeur. Les faussaires ont ensuite tenté d'échanger les billets de valeur plus basse contre de nouveaux dans des banques.




Selon la Banque du Canada

03 01 2009

Selon la Banque du Canada Le nombre de faux billets en circulation pourrait être en hausse 3 janvier 2009 - 16h32 Selon la Banque du Canada - Le nombre de faux billets en circulation pourrait être en hausse La Presse Canadienne Un nouveau rapport de la Banque du Canada indique qu'il y a eu une augmentation subite de faux billets mis en circulation. Une importante quantité de faux billets de 20 $ et de 100 $ a fait grimper la valeur des billets contrefaits en circulation en date du 30 septembre à au moins 5 millions $, selon un document interne de la Banque du Canada. Cela représente déjà une hausse de 50 pour cent par rapport aux 3,3 millions $ en valeur de faux billets mis en circulation au cours de 2007. Les faux billets de 100 $ sont tout d'abord apparus dans la région de Toronto durant le printemps, atteignant un point culminant en avril, avant d'être en circulation à Montréal, où les volumes ont atteint leur sommet en juin, révèle le rapport de la banque centrale, dont La Presse Canadienne a obtenu copie en vertu de la Loi sur l'accès à l'information. Au cours de l'automne, le nombre de billets factices de 20 $ a également grimpé _ la première augmentation trimestrielle observée pour ce type de coupure depuis 2006. L'apparition de grosses coupures de 100 $, ayant une bande holographique, est plutôt inhabituelle, parce que la production de monnaie contrefaite au Canada s'est longtemps concentrée dans les billets dont la valeur est plus basse, surtout des billets de 20 $. Les billets contrefaits ont repris ceux de la série "L'épopée canadienne", l'édition la plus récente et la plus moderne produite par la banque centrale du Canada et qui comporte plusieurs éléments de sécurité. En date du troisième trimestre de 2008, le billet de 100 $ était le plus contrefait de tous les billets, représentant environ 55 pour cent de tous les faux billets en circulation ayant été interceptés. Durant toute l'année 2007, la production de faux billets de 100 $ n'a représenté que cinq pour cent de tous les billets factices mis en circulation. La Banque du Canada a mis en garde les commerçants de la région de Toronto contre les faux billets de 100 $ à la fin du mois d'avril, un mois avant que le problème n'y atteigne son sommet. L'institution a aussi émis un avertissement à l'attention des commerçants de Montréal en septembre, trois mois après que le problème y eut atteint son point culminant. La Gendarmerie royale du Canada a aussi émis une alerte nationale en août, notant que certains des faux billets de 100 $ avaient été créés en retirant la bande holographique de coupures plus petites et en les apposant sur de faux billets de plus grande valeur. Les faussaires ont ensuite tenté d'échanger les billets de valeur plus basse contre de nouveaux dans des banques.




Séisme de 5,9 degrés dans le nord-est de l'Afghanistan

03 01 2009

( La Presse Canadienne - KABOUL ) — Un tremblement de terre a fortement ébranlé le nord-est de l'Afghanistan et a été ressenti pendant environ une minute dans la capitale, Kaboul, samedi soir (dimanche heure locale), selon les autorités.

L'institut américain d'étude géologique a estimé la magnitude préliminaire à 5,9 degrés et localisé l'épicentre dans les montagnes de l'Hindu Kush, chaîne qui traverse le nord-est de l'Afghanistan, le Pakistan et le Tadjikistan. Cette région peu peuplée est le théâtre de fréquents séismes.




L'Indonésie frappée par deux puissants tremblements de terre

03 01 2009

( L'Express.fr avec Agence France Presse ) - MANOKWARI - Deux secousses sismiques d'une magnitude de 7,6 degrés et de 7,5 degrés ont secoué tôt dimanche matin la province indonésienne occidentale de la Papouasie, a annoncé l'Institut de géophysique américain (USGS).

Un premier séisme a eu lieu à 04H43 locales (19H43 GMT) et une réplique de ce dernier à 22H33 GMT près de trois heures après, a précisé l'USGS.

Les deux secousses sismiques ont eu lieu à faible profondeur, la première à 35km, la seconde à 45 km.

Aucune victime ou dégât n'a été signalé dans l'immédiat, a déclaré à l'AFP un policier qui s'est présenté sous le nom de Ketut.

Des habitants en proie à la panique ont quitté précipitamment leur domicile au moment où Manokwari, la capitale de la province, était secouée par le tremblement de terre. "Le séisme était très fort et nous l'avons ressenti pendant trois minutes. L'électricité ne fonctionnait plus et de ce fait nous n'avons pas pu encore vérifier les dégâts dans les immeubles", a-t-il dit.

"La police et l'armée aident les gens à gagner des endroits plus élevés en raison de l'alerte au tsunami, et de notre situation sur le littoral".

Des milliers d'habitants dont des enfants et des personnes âgées fuyaient sur les routes en s'éloignant de la mer en dépit de la levée de l'alerte au tsunami, a constaté un correspondant de l'AFP.

Peu de dégâts étaient visibles en ville où des murs étaient craquelés.

L'Indonésie a été le pays le plus durement frappé par le tsunami de décembre 2004, qui a fait plus de 200.000 morts dans onze pays d'Asie, dont plus de 168.000 dans la seule province indonésienne d'Aceh.

Au carrefour de trois plaques tectoniques -l'Eurasienne, l'Indo-Australienne et la Pacifique- l'archipel indonésien est touché quasi quotidiennement par des secousses telluriques.




Environnement : Fini les sacs à la SAQ

03 01 2009

( Radio-Canada.ca ) - Depuis le 1er janvier, la Société des alcools du Québec (SAQ) n'offre plus de sacs à usage unique à ses comptoirs.

La SAQ préparait ses clients à cette mesure depuis un an. La porte-parole de la SAQ, Isabelle Merizzi, souligne qu'en décembre, neuf clients sur 10 ne réclamaient plus de sac de plastique.

Toutefois, il y a encore des clients réticents, mais lorsqu'elle a pris le virage, la SAQ s'y attendait. « On ne pensait pas faire l'unanimité, soutient Mme Merizzi. La vaste majorité des clients sont satisfaits et intéressés par notre mesure. Et les autres, bien on va les convaincre. L'idée, c'est de leur rappeler qu'un sac réutilisable peut se plier et s'amener dans le sac à main. »

Avec cette mesure, il y aura donc 80 millions de sacs jetables de moins dans les dépotoirs. Mais ce n'est qu'une fraction des 2 milliards de sacs dont les Québécois se débarrassent annuellement.

La SAQ espère que d'autres commerces suivront son exemple. C'est déjà le cas pour tous les magasins détenus par la société Loblaws qui, à compter du 22 avril prochain, cesseront d'offrir gratuitement des sacs de plastique aux caisses.

À quand une loi?

Certains pays ont adopté des lois pour limiter, voire interdire l'utilisation des sacs de plastique. En Irlande, les consommateurs doivent payer une taxe. Et à Toronto, les détaillants devront demander à leurs clients de payer chaque sac 5 ¢ dès le mois de juin.

Cependant, le gouvernement du Québec n'est pas prêt à implanter de telles mesures. La ministre de l'Environnement, Line Beauchamp, prône plutôt des initiatives volontaires. L'automne dernier, elle présentait la création d'un logo pour simplifier la reconnaissance des sacs de plastique recyclables. Mais selon l'environnementaliste Jacques Lalonde, cette mesure est irréaliste, car il n'est pas possible pour les centres de tri de demander aux préposés de regarder les sacs un à un pour voir s'ils sont recyclables.




Île-du-Prince-Edouard : Disparition d'un jeune homme

03 01 2009

( Radio-Canada.ca ) - Les recherches se poursuivent samedi à l'Île-du-Prince-Édouard pour retrouver un jeune homme de 18 ans, Kyle Alvin Bambrick, disparu lors de la tempête qui a balayé la province dans la nuit du Nouvel An.

Kyle Alvin Bambrick a pris part à une soirée avec ses amis à Clyde River. Il a quitté les lieux à pied vers 3 h du matin et n'a pas été revu depuis.

Lorsqu'il est parti, il était vêtu d'un manteau d'hiver, d'une chemise, d'un jean et de chaussures sport.

Une quarantaine de personnes sont à pied d'oeuvre dans le périmètre d'une vingtaine de kilomètres qui sépare le lieu de la fête de la résidence du jeune homme.

Les bénévoles doivent composer avec les grandes quantités de neige qui bordent les routes et qui recouvrent les champs de la région.




Chicoutimi : Un pacte de suicide

03 01 2009

( La Presse Canadienne ) - C'est un pacte de suicide qui est à l'origine du drame familial survenu jeudi soir dans le secteur Chicoutimi, à Saguenay, a révélé la Sûreté du Québec (SQ).

Les policiers ont reçu l'appel d'une femme en détresse peu avant minuit. Arrivés sur les lieux, ils ont retrouvé la femme, blessée gravement, mais aussi les corps d'un homme et de trois enfants. Selon la SQ, les corps des enfants ne présentaient pas de marques de violence.

La mère de 36 ans a été transportée au Centre hospitalier de Chicoutimi. On a craint pour sa vie pendant un certain temps, mais son état s'est amélioré.

La police provinciale a révélé samedi que les parents avaient conclu un pacte de suicide. Ils venaient tous deux de perdre leur emploi, selon une de leurs proches.

La mère a été officiellement placée en état d'arrestation à l'hôpital. Elle comparaîtra lundi et devrait être accusée des meurtres prémédités de ses trois enfants.

Les victimes sont: le père de famille Marc Laliberté, 46 ans, et les enfants Joëlle Laliberté, 12 ans, Marc-Ange Laliberté, 7 ans et Louis-Philippe Laliberté, 4 ans.

Des enquêteurs du bureau des enquêtes criminelles, des techniciens en scène de crime et des policiers de la SQ ont été dépêchés sur les lieux du drame. Des autopsies seront pratiquées sur les corps des victimes en début de semaine.

D'après des voisins, la famille avait emménagé dans le quartier en août dernier.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

03 01 2009

Prévisions

Émises à: 15h45 HNE le samedi 3 janvier 2009

Ce soir et cette nuit:

Nuageux. 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Vents d'ouest de 40 km/h avec rafales à 60. Températures stables près de moins 14.

Dimanche:

Nuageux avec percées de soleil. 60 pour cent de probabilité d'averses de neige tôt en matinée. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers en après-midi. Maximum moins 8.

Dimanche soir et nuit:

Passages nuageux. Devenant nuageux vers minuit suivi de faible neige intermittente. Accumulation de 2 cm. Minimum moins 11.

Lundi:

Neige intermittente. Maximum moins 8.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum moins 12. Maximum moins 8.

Mercredi:

Neige. Minimum moins 10. Maximum moins 4.




Des troupes israéliennes entrent à Gaza

03 01 2009

( Agence France-Presse - Jérusalem ) - Israël a lancé samedi ses troupes dans la bande de Gaza pour la première fois depuis le début de son offensive contre le Hamas qui a menacé de faire payer «un lourd tribut» à l'Etat hébreu.

L'armée israélienne a annoncé que l'opération durerait de «nombreux jours» et la présidence du Conseil a affirmé que l'offensive visait à «prendre le contrôle» des secteurs de Gaza d'où sont tirées les roquettes contre Israël. Israël avait depuis le début de son offensive le 27 décembre bombardé par air et par mer la bande de Gaza, où au moins 460 Palestiniens, dont 75 enfants et 21 femmes ont péri, et 2 350 ont été blessés, selon des sources médicales palestiniennes.

Pendant la même période, quelque 500 roquettes palestiniennes tirées de la bande de Gaza ont fait quatre morts en Israël, dont un soldat, et une quinzaine de blessés, selon les autorités israéliennes.

«Je peux confirmer que des troupes israéliennes sont entrées» dans le territoire palestinien, a déclaré à l'AFP un porte-parole de l'armée.

Un «nombre important de forces» participent à la «deuxième phase» de l'offensive, qui a commencé avec l'entrée de troupes dans Gaza, a ajouté l'armée en annonçant que l'opération terrestre allait durer «de nombreux jours» et en menaçant les habitants de Gaza qui aideraient des «terroristes» du Hamas.

Des chars israéliens ont ouvert le feu sur des positions du Hamas dans le nord de la bande de Gaza, essuyant en retour des tirs de mortier, selon des témoins.

Le ministre de la Défense Ehud Barak a signé «un ordre de mobilisation urgente de milliers de réservistes» dans le cadre de l'offensive terrestre, selon son porte-parole.

Israël va payer «un lourd tribut» en représailles à son offensive terrestre, a averti la branche armée du Hamas, les brigades Ezzedine al-Qassam, dans un communiqué.

En prélude au lancement de son offensive terrestre, l'artillerie israélienne avait bombardé le long de la frontière orientale de la bande de Gaza avec Israël.

Les commentateurs israéliens faisait des conjectures ces derniers jours sur l'éventualité d'une opération terrestre contre le territoire palestinien.

Dans un message diffusé quelques heures plus tôt sur sa radio intérieure, le Hamas qui contrôle Gaza avait menacé d'enlever des soldats israéliens en cas d'offensive terrestre. «S'ils (les Israéliens) entrent (dans Gaza), Gilad Shalit aura de nouveaux amis», a-t-il averti, en allusion au soldat israélien capturé le 25 juin 2006 par un commando palestinien et détenu depuis dans Gaza.

La veille, le chef du Hamas, Khaled Mechaal, avait prévenu qu'un «sombre destin» attendait Israël s'il mettait les pieds à Gaza.

Avant le début de l'offensive terrestre, au moins 16 Palestiniens dont quatre enfants ont été tués et 60 blessés dans un raid israélien contre une mosquée du camp de réfugiés de Jabaliya (nord), selon les secours palestiniens.

Ailleurs dans la bande de Gaza, quatre Palestiniens ont péri dans des raids aériens, dont deux chefs locaux du Hamas.

L'aviation israélienne a également visé un établissement scolaire à Beit Lahya (nord), en affirmant que cet édifice était utilisé «comme base de lancement de roquettes et cachette pour des chefs du Hamas».

En outre, au moins 15 roquettes ont visé le sud d'Israël, selon l'armée israélienne. Trois personnes ont été blessées à Ashdod et Netivot, à respectivement 30 et 20 km de la bande de Gaza.

L'offensive israélienne s'est également traduite par une détérioration de la situation pour la population d'un territoire surpeuplé et pauvre même avant la guerre.

«La situation actuelle à Gaza est épouvantable et de nombreuses denrées de première nécessité ne sont plus disponibles», a déclaré Christine van Nieuwenhuyse, représentante du Programme alimentaire mondial dans les territoires palestiniens.

Le président américain George W. Bush a exhorté tous ceux qui le peuvent à faire pression sur le Hamas pour que le mouvement cesse ses tirs sur Israël et permette un cessez-le-feu qui «signifie quelque chose».

Dans le même temps, son administration a dit laisser son allié israélien libre de décider de lancer ou non une offensive terrestre, se contentant de l'exhorter à éviter les victimes civiles.

Sur le front diplomatique, une mission de l'Union européenne conduite par le chef de la diplomatie tchèque Karel Schwarzenberg, dont le pays assure la présidence de l'UE, est attendue au Proche-Orient de dimanche à mardi pour discuter d'un cessez-le-feu.

Le président français Nicolas Sarkozy arrivera lundi dans la région et s'entretiendra notamment lundi en Cisjordanie avec le président palestinien Mahmoud Abbas qui partira ensuite à l'ONU à New York pour plaider en faveur d'une trêve. Selon un responsable palestinien, Yasser Abed Rabbo, M. Sarkozy est porteur d'une «importante initiative en vue d'un cessez-le-feu».

Entre-temps les manifestations de soutien à Gaza ont continué dans plusieurs capitales européennes, arabes et aussi en Afghanistan. En outre, des dizaines de milliers d'Arabes israéliens ont manifesté dans le nord d'Israël pour protester contre les raids à Gaza.




Afghanistan: plus de 35 millions $ versés aux proches de soldats

03 01 2009

( André Duchesne - La Presse ) - Depuis 2002, plus de 35 millions de dollars ont été versés en indemnités d'assurance vie et en compensations diverses aux familles des soldats canadiens tués en Afghanistan.

C'est ce qu'indiquent des documents que La Presse a obtenus grâce à la Loi sur l'accès à l'information. Cette somme concerne les 97 soldats morts entre avril 2002 et septembre 2008. Depuis, neuf autres militaires ont été tués par des bombes artisanales durant le mois de décembre.

Tout l'argent du monde ne remplacera jamais une fille ou un fils mort dans une mission militaire. Mais pour la Défense nationale, la question des compensations est un enjeu important.

«Les Forces canadiennes sont engagées à veiller à ce que toutes les familles militaires reçoivent les indemnités auxquelles elles ont droit et à ce qu'elles soient traitées avec dignité et respect, indique le capitaine John Dacombe dans un échange de courriels avec La Presse. Elles reconnaissent les contributions et les sacrifices de nos familles militaires et s'engagent à appuyer celles-ci lorsqu'elles subissent la perte d'un proche parent.»

Selon les documents transmis par la Défense, 25 690 000$ ont été versés en indemnités d'assurance vie depuis 2002. Ces sommes, qui ne sont pas des fonds publics mais bien des compensations provenant de la Financière Manuvie, sont versées aux conjoints des soldats morts au combat.

Les sommes se répartissent de la façon suivante: 400 000$ en 2002, 600 000$ en 2003, 9,5 millions pour les années 2004 à 2006, 8 640 000$ en 2007 et 6 300 000$ en 2008. Ces indemnités suivent la courbe du nombre de morts au fil des ans. Ainsi, la période de 2004 à 2006 a été la plus meurtrière avec 38 morts (dont 36 en 2006).

Les militaires peuvent s'assurer par tranches de 10 000$ jusqu'à concurrence de 400 000$. Avant d'être déployés en mission, ils sont fortement incités à souscrire une assurance vie. «Puisque ces plans sont facultatifs, aucune indemnité ne serait versée dans le cas de membres des Forces canadiennes décédés qui ne sont pas titulaires d'une police», précise le capitaine Dacombe.

Il est donc possible qu'un certain nombre de conjointes n'aient rien reçu, mais la Défense nationale a caviardé l'information sur les documents transmis. À noter aussi que, si un militaire se suicide moins de deux ans après avoir souscrit sa police d'assurance vie, ses héritiers n'ont pas droit aux indemnités.

Une autre somme totalisant 10 146 750$ a été distribuée aux familles au fil des ans à titre de rente de retraite, de bourse d'études postsecondaires, etc. Cette fois, il s'agit de fonds publics provenant du budget de la Défense.

Funérailles

Dans le passé, la question des primes et des compensations pécuniaires remises aux familles à la suite de la mort d'un soldat ont fait la manchette à quelques reprises.

Ce fut le cas, par exemple, en mai 2007, lorsque la famille d'un militaire tué en avril 2006 a dénoncé le fait qu'elle n'avait reçu que 5600$ pour les funérailles, qui avaient coûté plus du double, soit 12 000$. Le premier ministre Stephen Harper et le ministre de la Défense de l'époque, Gordon O'Connor, étaient intervenus en catastrophe pour annoncer que, désormais, Ottawa paierait la totalité des frais funéraires.

( Avec la collaboration de William Leclerc )




Des troupes israéliennes entrent à Gaza

03 01 2009

( Agence France-Presse - Jérusalem ) - Des troupes israéliennes sont entrées samedi dans la bande de Gaza, a indiqué une porte-parole militaire israélienne.

«Je peux confirmer que des troupes israéliennes sont entrées» dans le territoire, visé depuis le 27 décembre par une vaste opération israélienne, a-t-elle dit à l'AFP.

Les troupes israéliennes se sont déployées dans des zones inhabitées du nord du territoire, selon des témoins palestiniens.




Obama défend son plan de relance de l'économie

03 01 2009

( LaPresseAffaires.com avec Agence France-Presse - Washington ) - Le président élu des Etats-Unis Barack Obama qui s'installe à Washington ce week-end pour préparer sa prise de fonctions le 20 janvier, a défendu samedi son plan de relance de l'économie, en soulignant qu'il faudra que le Congrès l'adopte très rapidement.

«Les économistes de toutes les orientations politiques sont d'accord pour estimer que si nous n'agissons pas rapidement et avec audace, nous pourrions assister à une récession encore plus grave susceptible de déboucher sur un doublement du taux de chômage» (6,7% fin novembre), a déclaré samedi M. Obama, lors de son allocution hebdomadaire à la radio.

Le risque est que «le rêve américain soit de plus en plus hors de portée», a estimé M. Obama, en soulignant que le plan de relance préparé par son équipe ne vise «pas seulement à créer des emplois à court terme mais aussi à favoriser la croissance et la compétitivité à long terme».

M. Obama a prévu de se rendre au Capitole dès lundi pour tenter de finaliser avec les dirigeants du Congrès les modalités de son plan de relance, estimé à 850 milliards de dollars par les médias américains.

Selon le président élu, «l'objectif numéro un» sera de créer 3 millions d'emplois dont 80% dans le secteur privé. «Pour remettre les gens au travail aujourd'hui et réduire notre dépendance au pétrole étranger demain, nous allons multiplier par deux le recours aux énergies renouvelables et rénover les bâtiments publics pour qu'ils soient plus économes en énergie», a-t-il souligné.

Il a également jugé nécessaires des «investissements de long terme» comme la réfection des réseaux routier et autoroutier, la rénovation des écoles qui doivent devenir des institutions du «21ème siècle» et l'informatisation du système de santé.

Toutes ces mesures sont prévues dans le plan qu'il a préparé ainsi que des «allègements fiscaux directs pour 95% des travailleurs américains».

M. Obama a souligné dans son message aux auditeurs américains que le plan devra rompre avec les vieilles habitudes de «gabegie» des administrations américaines, insistant sur la nécessité de «contrôles vigoureux» et d'une prise en compte des déséquilibres budgétaires.




L'artillerie israélienne attaque Gaza

03 01 2009

( Sarah Tours - News: ISRAËL GAZA - BREAKING NEWS - KOL ISRAEL : L'ARTILLERIE ATTAQUE GAZA. LES CHARS MERKAVA SE RAPPROCHENT-ILS DE GAZA ? - jan03 ) - ( Par IsraelValley - Rubrique: Actualité - Publié le 3 janvier 2009 à 16:03 ) - KOL ISRAEL : les informations de 17 heures de la radio israélienne informent que Tsahal bombarde Gaza avec son artillerie. Il est fort possible que les bombardements annoncent le passage de tanks dans les heures qui vont suivre.

Selon La Presse Canadienne : “D’après des responsables de la défense israélienne, quelque 10.000 soldats, des blindés et de l’artillerie sont massés à la frontière entre l’Etat hebreu et Gaza, prêts à intervenir. Des responsables du Hamas ont fait état de mouvements de blindés vers la frontière, près du point de passage d’Erez”.




Energie : Le prix du mazout à la baisse

03 01 2009

( Radio-Canada.ca - SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN ) - Tout comme le prix de l'essence, le prix du mazout pour le chauffage résidentiel a baissé de façon spectaculaire au cours des dernières semaines. Alors qu'il se vendait 1,12 $ le litre il y a quatre mois, il se situe maintenant entre 67 ¢ et 70 ¢, un prix jamais vu depuis le printemps 2007.

Le directeur des ventes chez Sonic dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Éric Bernier, est surpris de la fluctuation des prix du mazout qu'il compare à l'instabilité de la bourse.

Éric Bernier explique que dans le marché mondial, la demande en mazout a baissé beaucoup moins vite que celle de l'essence: « C'est qu'on a l'Inde et la Chine qui demandent du diesel, un produit qui est pratiquement le même que le mazout. Eux, ils ont une demande beaucoup plus forte qu'avant. »

Par ailleurs, M. Bernier soutient que le chauffage à l'huile est économique et que grâce à la baisse du prix du mazout, de moins en moins de foyers se convertissent à l'électricité.

Au Service budgétaire de Chicoutimi, Josée Séguin apprécie la baisse des prix, mais se demande si le mazout n'est pas encore trop cher: « Le prix de l'essence, il est presque équivalent au prix du mazout et normalement, il ne faut pas que ce soit ça. »




Charlesbourg : Femme retrouvée

03 01 2009

( Radio-Canada.ca ) - Vendredi soir, le Service de police de la Ville de Québec a retrouvé Louise Dubord, 55 ans, qui avait été portée disparue dans la grande région de Québec.

Mme Dubord, de Québec, avait quitté le secteur de Charlesbourg le 31 décembre dernier vers 14 h et n'avait pas été revue depuis.

La police avait demandé l'aide de la population pour la retrouver.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

03 01 2009

Prévisions

Émises à: 11h30 HNE le samedi 3 janvier 2009

Aujourd'hui:

Alternance de soleil et de nuages. Vents d'ouest de 30 km/h avec rafales à 60. Maximum moins 11.

Ce soir et cette nuit:

Passages nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Vents d'ouest de 40 km/h avec rafales à 60. Températures stables près de moins 14.

Dimanche:

Alternance de soleil et de nuages. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers en après-midi. Maximum moins 8.

Lundi:

Neige intermittente. Minimum moins 13. Maximum moins 8.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum moins 12. Maximum moins 8.

Mercredi:

Neige. Minimum moins 10. Maximum moins 4.




L'année 2008 de A à Z

03 01 2009

( Yves Boisvert - La Presse ) -

A. Autochtones. En octobre, le juge Harry LaForme a démissionné de la commission de vérité et de réconciliation sur les pensionnats autochtones, une des pages honteuses de l'histoire canadienne. Incapable de vivre avec l'esprit de «consensus» ou l'insubordination des deux autres commissaires. On tente encore de réconcilier tous les intéressés autour d'une solution de rechange. Quand commenceront les travaux de cette commission de cinq ans? Mystère. Comme une triste métaphore de l'enlisement des dossiers autochtones.

B. Bouchard-Taylor. «Les fondements de la vie collective ne se trouvent pas dans une situation critique», ont écrit Gérard Bouchard et Charles Taylor dans leur rapport, au mois de mai. C'est tellement vrai qu'on dirait que leur commission a été tenue il y a 10 ans. Certaines positions des commissaires sont évidemment contestables. Mais peut-on au moins retourner à l'essentiel? «Fermeté sur les valeurs et normes fondamentales (égalité hommes-femmes, liberté, sécurité, etc.), flexibilité dans l'application», ont dit les commissaires. On ne leur a pas rendu justice pour ce travail intelligent, nuancé, sur l'évolution de la société québécoise. On n'a pas assez dit l'importance de leurs travaux. Mais sans doute l'oubli dans lequel est tombé le sujet (ou l'ennui) est-il un formidable hommage tacite.

C. Crise. Entendu à la radio cet automne, dans une pub d'autos usagées: «Troisième chance au crédit, faillite bienvenue!» Une chance qu'il n'y a qu'aux États-Unis qu'on vit au-dessus de ses moyens...

D. Disparus. Louis Martin, en janvier. Un des grands journalistes du dernier demi-siècle. On pourrait dire comme Jean Paré qu'il fut un artisan de la Révolution tranquille, un de ceux qui ont fait le Québec moderne. Rigueur, vivacité d'esprit, chaleur dans la voix, langue impeccable, sens de l'humour redoutable, tel était celui qui, de sa voix chaude, nous a rendus plus intelligents pendant des années. Alexandre Soljenitsyne, à 89 ans. Pour avoir une idée des camps de travail soviétiques, il faut lire Une journée d'Ivan Denissovitch. Pour avoir une idée de ce que peut être le courage héroïque, il faut savoir que pendant presque 10 ans, menacé de mort, il a écrit en cachette L'archipel du Goulag, dénonciation terminale du totalitarisme soviétique, sur de minuscules bouts de papier enfouis dans des jardins.

E. Escroqueries. Quand, dans 25 ans, on reviendra sur la crise qui commence, on remarquera peut-être que, juste avant, plusieurs personnages du monde des affaires, avides jusqu'à la boulimie, comme un Conrad Black, avaient perdu tout sens de la mesure et de l'intégrité. Certains ont été emprisonnés.

F. Fromage. Un beau samedi matin, 300 inspecteurs revirent toutes les échoppes de fromage du Québec, à la recherche de listériose. Il y a eu des morts en Ontario à cause de la viande de Maple Leaf, il y aurait aussi des morts au Québec. Panique dans les chaumières, panique au Ministère, on jette tout dans l'eau de Javel. Au bout du compte, on n'a pas pu lier un seul décès au fromage de lait cru. L'hystérie bureaucratique et politique est aussi une infection.

G. Gouverneur général. Personnage sur qui repose en dernière instance la lourde responsabilité de ne rien faire du tout, mais avec cérémonie.

H. Huit médailles d'or, pour Michael Phelps, on ne reverra pas ça de sitôt, les enfants. Mais un type qui bat le record du monde du 100 mètres avec un soulier détaché, comme Usain Bolt, jamais plus. N'essayez pas ça à la maison.

I. Ignatieff. La bête politique canadienne la plus intéressante depuis longtemps. Cet ancien prof de Harvard, spécialiste des droits et libertés, intéressé lui aussi par les nationalismes, fait penser à un Trudeau, mais repenti. Trudeau sans la morgue.

J. Junior. Trois fois moins de bagarres cette année que l'an dernier dans le hockey junior québécois. Espérons que la ligue ne se fera pas intimider par les imbéciles, au Québec comme à Hamilton, qui nous disent que c'est maintenant du hockey de moumounes. L'avenir est là... et à l'école. On notera que le fils Roy a été accusé devant la cour criminelle, alors que Patrick Roy, qu'on a vu faire des gestes d'incitation, n'a pas été inquiété par les autorités. Mais au moins, le Code criminel se rend jusqu'à la patinoire.

K. King-Byng. Une affaire sonnante comme des clochettes: en 1926, le gouverneur général Byng avait destitué le premier ministre King plutôt que de déclencher des élections. Quatre-vingt-deux ans plus tard, des constitutionnalistes débattent à nouveau. Il y a les pro-King et il y a les pro-Byng. Cette crise manque de sérieux.

L. Loi antiterroriste. Mohammed Momin Khawaja a été déclaré coupable en octobre à Ottawa d'avoir participé à un complot pour commettre des attentats à Londres. Le mois précédent, un mineur était déclaré coupable de complot terroriste avec les «18 de Toronto», qui attendent leur procès, pour commettre des attentats contre Toronto et le Parlement. La menace existe, mondialisée, atomisée.

M. Mario. Histoire d'un politicien qui n'a pas su dépasser son prénom.

N. Nord, comme dans Montréal-Nord. C'est dans le but de «rassurer la population sur le bien-fondé de la décision qui a été prise par le procureur» que Jacques Dupuis a annoncé une enquête publique sur la mort de Fredy Villanueva, l'adolescent abattu par un policier dans un parc cet été. Il est fort, le ministre: il sait déjà ce que l'enquête va nous dire: il n'y avait pas lieu de porter des accusations. Pourquoi avoir fait décider avant l'enquête, par trois procureurs d'expérience, si oui ou non des accusations devaient être portées?

O. Obama. L'espoir, c'est aussi le retour en grâce à la Maison-Blanche de ce qu'Al Gore appelle «les soeurs jumelles de la raison»: la science et le droit. C'est-à-dire la compétence et le sens de la justice.

P. Promesse. Le très culturel Jean Charest a promis d'éliminer la TVQ sur les produits culturels québécois. J'ai bien hâte de voir la définition de «produit culturel québécois». Il prévoit que cela coûtera 50 millions au Trésor. Au lieu de nous faire économiser 2$ sur un livre de recettes, mieux vaudrait injecter ces 50 millions dans l'éducation, si le but était vraiment culturel, plutôt qu'électoralo-industriel.

Q. Quatre-centième de Québec. Trois cent soixante-six jours plus thérapeutiques qu'historiques, finalement. On n'imaginait pas à quel point les gens de Québec avaient besoin de se faire dire qu'on les aime. Maintenant qu'on est bien réconciliés, maintenant qu'on n'a dit que de gentilles choses sur la belle ville de Québec pendant un an, on peut bien l'avouer: ce n'est pas vrai qu'on veut avoir Régis Labeaume à la mairie de Montréal. Hé! Bon 401e.

R. Robe. Dans un décolleté fatal, Maxime Bernier a perdu des documents secrets et le ministère des Affaires étrangères.

S. Sacs. Quelle révolution depuis un an! J'ai des sacs réutilisables plein mon coffre arrière. Cette année, c'est promis, je les apporte dans le supermarché.

T. Taser. Radio-Canada diffuse les résultats d'une étude indépendante sur les pistolets électriques Taser qui montre que certains modèles antérieurs à 2005 sont mal calibrés et envoient une décharge trop élevée. Réaction instantanée de Taser International? Étude mal faite! Ces gens-là font exactement ce qu'il faut pour perdre toute crédibilité: attaquer sans nuances la moindre critique.

U. Univers. Le Grand Collisionneur de hadrons est le plus gigantesque instrument scientifique au monde. Situé 100 mètres sous terre à la frontière franco-suisse, cet accélérateur de particules a une circonférence de presque 27 km. On doit y faire se heurter des protons à (presque) la vitesse de la lumière. On est censé comprendre la formation de l'univers au moment du big bang. Quelques catastrophistes ont dit que l'expérience allait créer des trous noirs susceptibles d'engouffrer la Terre - rien que ça. Mais après neuf jours de fonctionnement, en septembre, un fusible a sauté et on n'a toujours pas de photo de la nuit des temps.

V. Vidéo de Stéphane Dion. C'était dans l'ordre cosmique des choses. Devenu chef par accident, Stéphane Dion fut congédié après un accident dont il n'est absolument pas responsable. L'homme est une théorie du chaos politique à lui seul.

W. Wasilla, (Alaska). Célèbre ville de la très effrayante Sarah Palin. Dire que, pendant une demi-heure, j'ai cru que McCain avait fait un coup fumant. Fumeux, oui.

X. Ça fait bien trois, quatre semaines qu'on n'a pas voté. Que se passe-t-il?

Y. Yes, we can. La phrase de l'année. Non pas une promesse, mais un engagement mutuel.

Z. Zimbabwe. Ou: qu'est-il advenu du devoir d'ingérence? Sous la conduite d'un despote de 84 ans, Robert Mugabe, ce pays vit une crise humaine horrible et est au bord de la guerre civile. Mais quel pays, maintenant, veut s'engager dans pareille opération? L'Afrique du Sud ne paraît pas intéressée. Et puis, il y a d'autres urgences africaines pour d'éventuels Casques bleus. La plus grosse force de maintien de la paix est en République démocratique du Congo, avec 17 000 soldats, mais paraît bien impuissante devant le désastre. On n'a pas parlé du Darfour ni de la Somalie, pays maintenant officiellement ouvert aux représailles internationales pour cause de piraterie. L'intervention en Afghanistan, soutenue par l'opinion publique en 2001, s'enlise et est de plus en plus impopulaire. Quel pays, donc, veut envoyer des soldats dans des guerres étrangères, compliquées, pour éviter des massacres et imposer la paix?




Proche-Orient
La crise s'envenime

03 01 2009

Israël a poursuivi pour une huitième journée consécutive le bombardement de la bande de Gaza, à raison d'un raid toutes les vingt minutes.

Un commandant des brigades Ezzedine al-Qassam, branche armée du Hamas, a péri lors d'une de ces frappes. L'homme est décrit par Israël comme un responsable chargé de l'organisation des tirs de roquettes dans toute la ville de Gaza, contre le sud d'Israël. C'est le deuxième haut dirigeant du mouvement de résistance islamique à périr depuis jeudi.

Un porte-parole de ces mêmes brigades soutient avoir repoussé une incursion des forces spéciales israéliennes à coups de mortier, ce que dément l'armée israélienne qui nie toute opération du genre.

Les opérations de bombardements israéliennes, qui se veulent une réplique aux tirs de roquettes du Hamas, n'ont toujours pas réussi à en réduire la cadence. Dix roquettes ont explosé en Israël en matinée, faisant deux blessés légers.

Au total, les quelque 750 raids israéliens menés depuis huit jours ont tué plus de 430 Palestiniens, dont un quart de civils. Par ailleurs, selon l'armée israélienne, les quelque 500 roquettes tirées par le Hamas contre Israël durant la même période ont fait quatre morts, dont un soldat.

Israël, qui a massé au fils des jours des troupes aux frontières de la bande de Gaza, pourrait sous peu entamer une offensive terrestre, fort de l'appui implicite de l'administration américaine. Dans son allocution radiophonique hebdomadaire, le président George W. Bush a rejeté l'entièreté du blâme pour cette crise sur le Hamas, tandis que son administration dit laisser Israël libre de décider de lancer ou non une offensive terrestre.

Depuis son exil syrien, le chef du Hamas, Khaled Mechaal, a affirmé pour sa part vendredi que son mouvement « ne capitulerait pas » face aux opérations israéliennes dans la bande de Gaza.

L'organisation de défense des droits de la personne Amnesty International a dénoncé dans une lettre adressée à la secrétaire d'État Condoleezza Rice la « partialité » des États-Unis face à la réponse « disproportionnée » d'Israël dans la bande de Gaza et appelé Washington à suspendre ses livraisons d'armes à Israël.

Un quotidien brutal

Le pilonnage israélien de la bande de Gaza a plongé ce territoire dans une situation qui « tient de l'urgence critique », selon le coordinateur humanitaire de l'ONU pour les territoires palestiniens, Max Gaylard.

L'électricité et l'eau courante font désormais presque totalement défaut, ce qui se révèle particulièrement dramatique dans les hôpitaux débordés. Depuis huit jours, près de 2300 personnes ont été blessées par les bombardements israéliens, selon des sources médicales palestiniennes.

Selon les agences de l'ONU, il n'y a plus de nourriture disponible en vente libre, la quasi-totalité des 1,5 millions habitants de la bande de Gaza devant recourir à l'aide alimentaire qu'elles fournissent.

Israël autorise en moyenne le passage quotidien de 60 camions d'aide depuis le début de l'offensive le 27 décembre, une hausse par rapport aux derniers mois, mais bien en déça des besoins. Avant que le Hamas ne prenne le pouvoir par la force dans la bande de Gaza, en juin 2007, 475 véhicules traversaient quotidiennement la frontière.

( Radio-Canada.ca avec Agence France Presse, Associated Press et BBC )




Québec/Chaudière-Appalaches en bourse: l'année de Junex

03 01 2009

( Pierre Couture - Le Soleil ) - (Québec) - Junex est sortie de l'anonymat boursier de belle façon en 2008. La petite société de prospection gazière de Québec a vu son titre bondir de 91 %, affichant ainsi le meilleur rendement de l'Indice boursier régional Québec/Chaudière-Appalaches (IBR) l'an dernier.

«Le titre de Junex continue de surfer sur les prix du pétrole et du gaz naturel», constate le gestionnaire de l'IBR, Frédérick Tremblay.

À l'image des parquets boursiers de la planète qui ont connu une année mouvementée, le titre de Junex est passé par toutes la gamme des émotions en 2008.

À la fin du mois de juin, l'action de Junex était littéralement en feu, affichant une progression fulgurante de 670 %. Au 30 juin, le titre de Junex s'échangeait à 4,70 $, comparativement à 61 ¢ à la fin de 2007.

Il faut dire que pour Junex, tout a changé au début du mois d'avril. Un simple communiqué émis par son partenaire américain, Forest Oil, fait alors état d'un potentiel gazier important dans les basses terres du Saint-Laurent (entre Québec et Montréal). Les réserves québécoises pourraient s'élever à 4000 milliards de pieds cubes, soit une valeur de 48 milliards $US.

Aussitôt dit, aussitôt le titre de Junex s'enflamme à la Bourse de croissance de Toronto. Le 2 juin, le titre de Junex a même atteint les 8,22 $. Lundi dernier, le titre de Junex ne valait plus que 1,17 $.

Il faut dire que la valeur de l'action de Junex suit de près l'évolution du prix du gaz naturel en Amérique du Nord. En mai, le prix de 1000 pieds cubes de gaz valait tout près de 12 $US sur les marchés. Mardi, cette même quantité ne se vendait plus que 6 $US.

Gros potentiel

Plusieurs joueurs de l'industrie croient qu'il pourrait y avoir beaucoup de gaz naturel au Québec. Selon la pétrolière EnCana, la réserve potentielle gazière de la zone des basses terres du Saint-Laurent pourrait varier entre 35 et 163 trillions de pieds cubes (tcf).

Le gaz naturel québécois serait surtout concentré dans la formation géologique des shales de l'Utica, qui courent en sol québécois de la rive sud du Saint-Laurent, entre Québec et Montréal.

À l'échelle nord-américaine, le potentiel des basses terres ne serait toutefois pas le plus imposant. Dans les États de l'Ohio et du Texas, des bassins (déjà en exploitation) regorgent de davantage de gaz naturel.

Au Québec, plusieurs joueurs de l'industrie possèdent un nombre important de propriétés. Junex détient des permis sur plus d'un million d'acres dans les basses terres du Saint-Laurent, tout comme Questerre (près de 371 000 acres), Gastem (140 000 acres), Petrolympic (230 000 acres) et Molopo d'Australie.

À ces petites «juniors», des producteurs de gaz naturel d'importance comme Forest Oil (FST à New York), de Denver, et Talisman (TLM à la Bourse de Toronto), de Calgary, sont également impliqués dans les travaux de prospection.

Aux États-Unis, Forest Oil et Talisman sont très actives dans la structure géologique de l'Utica, où elles ont mis à jour des techniques uniques de production (injection d'eau et de sable) à partir des shales gas.

Les shales gas émanent notamment de matière organique non transformée contenue dans des couches sédimentaires se trouvant à des profondeurs de 800 à 1000 mètres.

Ce qui fait dire à certains analystes que la production de gaz naturel pourrait bientôt débuter en sol québécois.

Chez Cannacord, l'analyste Irene Haas parle de l'an 2010 comme une date à retenir.

Pour l'analyste Kim Page de la firme Wellington West Capital Market, le potentiel des shales de l'Utica du Québec pourrait varier entre 10 et 25 tcf.

D'après M. Page, Junex semble la mieux placée des sociétés «juniors» pour tirer profit des futurs travaux de forage dans cette zone. Il estime que la production de gaz naturel émanant des propriétés de Junex pourrait s'élever à 1,25 tcf. Tout en marquant sa cote de «spéculative», il fixe donc un prix cible de 9,50 $ sur le titre de Junex d'ici 12 mois.




Scandale des commandites : Charles Guité est libre

03 01 2009

( Martin Croteau - La Presse ) - L'une des figures centrales du scandale des commandites recouvre sa liberté. Charles Guité quitte la prison et passera les prochains mois dans une maison de transition, sur ordre de la Commission nationale des libérations conditionnelles.

Dans une décision rendue le 23 décembre dernier, l'organisme a accepté de libérer Guité sous conditions. Il devra passer ses nuits dans une maison de transition pendant un maximum de six mois avant d'être complètement libre.

La loi prévoit que tout délinquant qui commet une première infraction de juridiction fédérale quitte la prison après un sixième de sa peine, s'il n'est pas condamné pour un crime violent.

Joseph-Charles Guité, alias Chuck, est l'ex-haut fonctionnaire du ministère des Travaux publics qui gérait le programme des commandites. Le juge Fraser Martin l'a reconnu coupable de fraude pour avoir floué le gouvernement fédéral de 2 millions dans l'attribution de cinq contrats à des firmes de marketing. Il l'a condamné en juin 2006 à trois ans et demi de prison.

Guité a contesté le verdict mais, en juillet dernier, la Cour d'appel a confirmé la décision de première instance.

«De telles fraudes ont tendance à rendre les citoyens, en particulier les contribuables, désillusionnés à l'égard des institutions publiques qui sont à la base de la vie démocratique, écrit la Commission. Mais l'aspect le plus décevant de votre dossier est l'absence persistante de remords. Pire encore, dans votre perception, vous n'avez rien fait de mal.»

Des regrets

Le comité note toutefois que Guité, 64 ans, a commencé à exprimer des regrets. Il a confié à des intervenants qu'il n'avait pas vérifié que le travail avait bien été fait avant d'approuver les demandes de commandites. La CNLC y voit un signe que le condamné ne représente aucun risque pour la société s'il est libéré.

«Malgré la gravité de vos crimes en raison des importantes sommes d'argent impliquées dans la fraude, du bris du lien de confiance avec votre employeur et du fait que vous avez trompé les contribuables canadiens, la Commission, conformément à la loi, estime qu'il n'y a aucun motif raisonnable de croire que, si vous êtes libéré, vous pourriez commettre un crime violent avant la fin de votre peine.»

En raison de la nature de ses crimes, motivés selon le tribunal par l'appât du gain, Charles Guité devra fournir chaque mois un relevé de ses revenus et de ses dépenses.




La souffrance qui peut tuer

03 01 2009

( Nadia Ross - Le Soleil ) - (Québec) - La détresse psychologique est une blessure latente et quasi invisible. Quand elle ne s'extériorise pas, elle peut germer bien longtemps pour éclore en suicide ou, pire encore, en drame familial.

C'est une des théories qui plane dans le petit quartier tranquille de Saguenay, où les corps de trois enfants et celui d'un homme ont été découverts sans vie hier. Les thèses sont multiples, et aucune conclusion ne sera formulée au hasard. Mais, le questionnement demeure : «Comment peut-on en arriver là?»

Quand une personne vit une douleur très vive, elle peut perdre le contact avec la réalité. «Une personne qui est en détresse pense que sa douleur va toujours être là», explique Sylvie Nadeau, directrice du Centre de prévention du suicide de Québec. Et si la personne avait tué ses propres enfants? «Ceux qui se rendent là ont dans l'idée qu'ils sont dans un monde où il y a plein de souffrance et ils ne veulent pas laisser leurs enfants dans la douleur», note-t-elle. Plus souvent commis par des hommes, ce type de crime - avec meurtres multiples - n'est pas plus fréquent qu'avant. «Il y en a généralement un par année dans la province. Et pour ce qui est des drames conjugaux en général, c'est assez stable aussi», estime Catherine Viel du Service de police de la Ville de Québec.

«On note cependant que, depuis un an et demi, on a plus d'appels de détresse avec risques d'homicides. Et de plus en plus d'hommes cherchent à obtenir de l'aide», dit Mme Nadeau. Le nombre d'appels reçus au Centre de prévention du suicide a, lui aussi, presque doublé en six ans, alors que le taux de suicide de 2006 était le plus bas des 25 dernières années. «Plus les gens parlent de leurs problèmes, moins ils commettent de gestes irréparables!», conclut-elle.




Au moins 435 Palestiniens tués dans l'offensive à Gaza

03 01 2009

( Europe 1.fr - Paris ) - Une semaine après le début de l’offensive israélienne contre le Hamas à Gaza, le dernier bilan daté de samedi fait état d’au moins 435 Palestiniens tués, dont 75 enfants et 21 femmes. Dernière victime signalée samedi matin : un commandant de haut rang de la branche armée du Hamas. Israël a mené au total 700 raids aériens alors que quelque 500 roquettes palestiniennes ont été tirées depuis la bande de Gaza. Une violence qui ne cesse alors que toute issue diplomatique semble exclue dans l’immédiat.

L'offensive d'Israël contre Gaza entre dans sa deuxième semaine.

L’offensive israélienne entre dans sa deuxième semaine et le bilan ne cesse de s’alourdir. Selon des sources médicales palestiniennes et militaires israéliennes, au moins 435 Palestiniens ont été tués depuis samedi dernier, dont 75 enfants et 21 femmes. L'agence de l'Onu chargée de venir en aide aux réfugiés palestiniens a indiqué que plus du quart des victimes étaient des civils. Dernière victime signalée : un commandant de haut rang de la branche armée du Hamas, Abou Zakaria al Djamal, tué dans la nuit dans une frappe aérienne israélienne contre la bande de Gaza. Jeudi, un autre dirigeant du Hamas, Nizar Rayyane, avait été tué dans un raid aérien israélien alors que la majeure partie des hauts responsables du mouvement se sont réfugiés dans des lieux secrets.

Samedi matin, la branche armée du Hamas a affirmé avoir repoussé une incursion menée par des membres des forces spéciales israéliennes qui tentaient de franchir la frontière avec la bande de Gaza. L'armée israélienne a assuré de son côté n'avoir "pas connaissance de l'incident", ajoutant qu'aucun soldat n'avait pénétré dans la bande de Gaza depuis le début des raids aériens israéliens le 27 décembre. Depuis cette date, Israël a mené au total 700 raids aériens alors que quelque 500 roquettes palestiniennes ont été tirées depuis la bande de Gaza.

Une offensive terrestre semble cependant toujours en préparation. "Nous sommes prêts à relever le défi, cette bataille nous a été imposée et nous savons que nous serons victorieux, parce que nous avons pu nous y préparer", a prévenu le chef du bureau politique du Hamas.

Vendredi, une "journée de la colère" a été organisée à l’appel du Hamas, avec des manifestations en Indonésie, en Turquie ou en Afghanistan. Mais la mobilisation a été plus limitée que prévue à Gaza, en Cisjordanie et à Jérusalem-Est, en raison du dispositif renforcé de sécurité israélien mais aussi aux réticences affichées du côté de l'Autorité palestinienne. Dans l'immédiat, les efforts diplomatiques semblent eux dans l’immédiat infructueux. Dernière piste : les Etats-Unis travailleraient sur un cessez-le-feu qui comprendrait un mécanisme de contrôle afin d'empêcher l'entrée d'armes dans la bande de Gaza.




Comme à Saguenay, autre drame familial en Gironde, en France

03 01 2009

( Europe 1.fr - Paris ) - Une femme de 38 ans et ses trois enfants, un nourrisson et deux filles de 9 et 16 ans, ont été retrouvés morts, jeudi vers 18 heures au Haillan, près de Bordeaux en Gironde. Aucune piste n'est écartée définitivement par les enquêteurs qui privilégient cependant celle d’un drame familial. Une autopsie doit avoir lieu samedi pour déterminer l’origine des décès qui pourraient remonter à plusieurs jours.

Les corps d'une mère de famille de 38 ans et de trois de ses enfants ont été découverts jeudi soir dans leur appartement du Haillan, dans la banlieue bordelaise en Gironde. Ce sont les gendarmes, alertés par le frère de la mère, qui ont trouvé les corps de la mère et de ses deux filles de 9 et 16 ans ainsi que d'un nourrisson de trois mois. Le quatrième enfant, âgé de 7 ans, avait été confié à un oncle, quelques jours auparavant. Pour le moment, les enquêteurs n’écartent aucune hypothèse sur les circonstances de ce drame. Mais travaillent activement sur la piste d’un drame familial.

Selon le journal Sud-Ouest, qui révèle l'affaire, la mère a été découverte avec un sac plastique noué sur la tête alors que ses deux filles gisaient à ses côtés dans la même chambre. La mort remonterait à plusieurs jours, peut-être avant Noël, d’après les premières constatations. Aucune arme n'a pour le moment été retrouvée. Autre indication : la porte de l’appartement de la famille était fermée de l’intérieur.

Une autopsie doit avoir lieu samedi pour déterminer les causes de ces quatre décès. Des auditions sont également en cours, notamment celles des pères des enfants. Les enquêteurs ont simplement indiqué que la jeune mère semblait "avoir des difficultés relationnelles avec ses ex-compagnons".




Centre récréotouristique du Massif: la patience pourra payer en 2009

03 01 2009

( Sylvain Desmeules, collaboration spéciale - Le Soleil ) - (Baie-Saint-Paul) - La patience est la mère de toutes les vertus. Charlevoix doit se le rappeler sans cesse dans le cas du projet de développement récréotouristique de 230 millions $ du Groupe Le Massif. Toutefois, cette patience pourrait bien être récompensée en 2009.

Il semble que toutes les embûches soient maintenant levées, si bien que les premiers coups de pelle doivent être donnés d'ici quatre à six mois.

Daniel Gauthier a acheté la station de ski en 2002, une emplette de 9,2 millions $ doublée d'une promesse d'investissement de 15,8 millions $, somme largement excédée depuis.

En 2005, il présentait son projet en annonçant le début du chantier pour le printemps... 2006. Négociations ardues avec les gouvernements pour arracher une subvention estimée à 65 millions $ et autre tractations pour arriver à une entente à long terme avec ses employés du Massif sont au nombre des embûches. L'incendie de la ferme Filbaie en juin 2007, élément phare du projet, a également obligé une revue complète du complexe hôtelier. Et récemment, l'imbroglio sur la vente de la voie ferrée a obligé un énième retard, de six mois cette fois.

Ce délai total de trois ans fait dire que le projet commande un investissement maintenant beaucoup plus importante que les 230 millions $ accolés publiquement au projet.

L'hôtel et le train d'abord

La première étape, c'est la construction d'un hôtel comprenant 150 chambres, complexe dessiné par l'architecte Pierre Thibault. Érigé sur l'emplacement de la ferme Filbaie, l'hôtel abritera une salle de spectacle, un marché public et une gare ferroviaire. Le centre de villégiature est évalué à 50 millions $. Seuls les travaux de décontamination ont eu lieu.

Au projet global s'intègre un train touristique, projet développé en parallèle. Daniel Gauthier a d'ailleurs dû acheter les 150 kilomètres de voie ferrée entre La Malbaie et Québec, propriété de Chemin de Fer du Québec, pour lever la dernière embûche. Il a payé un peu plus de 9 millions $. La réfection de la voie ferrée, essentielle pour faire rouler un train de passagers rapide et en douceur, exige un investisse ment de 17 millions $, dont certains travaux ont été menés l'été dernier.

Durant la même période, une télébenne et une gare seront aussi construites à Petite-Rivière-Saint-François, près de la station de ski, halte de choix pour les utilisateurs du train touristique ou encore de la navette ferroviaire, vouée à une sorte de transport en commun local.

L'objectif, c'est de livrer pour juin 2010 au terme de ce chantier de 70 millions $. On évalue que la construction nécessitera l'équivalent de 350 employés par année.

Dans des phases subséquentes jusqu'en 2013, Daniel Gauthier et son équipe veulent aussi offrir de l'hébergement près du centre de ski (environ 400 unités), agrandir la station de 30 % et créer divers produits et activités parallèles.

Citons quelques exemples. Parmi les activités imaginées, on aimerait offrir une descente de luge d'une dizaine de kilomètres à travers la montagne, avec des arrêts stratégiques.

En matière d'hébergement, on veut assembler des maisons signatures comme dormir dans la «maison-vent» au sommet de la montagne, dans la «maison-marée» sur les rives du Saint-Laurent ou encore dans la «maison-arbre», à mi-chemin. L'équipe du Groupe Le Massif pense aussi construire un village nordique comprenant 20 unités dans les hauteurs de la montagne.

Enfin, en création d'emplois, on promet plus de 600 postes permanents.

Mais dans Charlevoix, ces données, on les connaît depuis trois ans. On a également appris à être prudent avec ce dossier, trop souvent ralenti par les mauvaises nouvelles. Et le scepticisme quant à sa réalisation, nourri par des retards et des reports à répétition, ne pourra qu'être confondu par la mise en chantier!




Un autre party en 2009

03 01 2009

( Nicolas Houle - Le Soleil ) - (Québec) - Les partys de fin d'année, en extérieur, sont là pour rester à Québec. Le maire a confirmé que le 31 décembre 2009, les citoyens auront une autre occasion de fêter la nouvelle année.

Régis Labeaume estime qu'avant même de donner un spectacle, le secret est de créer un environnement festif. Et c'est ce qu'il compte faire l'an prochain. Des idées seraient déjà dans l'air.

«Fermer des rues, c'est créer la fête. Si vous regardez à Times Square, il n'y a pas de grande star, c'est l'ambiance, l'environnement qui compte. Ce soir (mercredi), il s'est créé un environnement avec un très bon spectacle, alors l'idée est de toujours créer un environnement festif, un party. Mais il y aura sûrement moyen de surprendre les gens.»

La conférence de presse qui a suivi la présentation de Salut 400e! a été l'occasion pour Régis Labeaume, pour le directeur général du 400e, Daniel Gélinas, et pour le président de la Société du 400e, Jean Leclerc, de remercier tous ceux qui ont oeuvré à l'organisation des festivités depuis huit ans. M. Labeaume a salué le boulot de ses deux collègues, soulignant que M. Leclerc avait été à ses côtés lorsque des décisions difficiles ont dû être prises. Il a aussi loué le travail des employés de la ville, rappelant que ce n'est pas parce qu'il est en négociation qu'il n'apprécie pas ce qui a été accompli.

M. Labeaume a enfin insisté sur le fait qu'il souhaite que Québec soit reconnue comme une ville festive. Des efforts seront faits pour que des événements d'envergure soient à l'affiche en 2009. À ce sujet, ne manquez pas notre dossier dans le cahier Arts Magazine du Soleil, le 3 janvier.




L'incendiaire de Chapais

03 01 2009

( Louis-Guy Lemieux - Le Soleil ) - (Québec) - Il a 21 ans. Il est journalier de son métier. Il habite la petite ville minière de Chapais, à l'ouest de Chibougamau. Il s'appelle Florent Cantin.

Comme 300 autres personnes, il se rend fêter joyeusement l'arrivée du Nouvel An au club Opemiska, du nom de la mine de cuivre. Il ne le sait pas encore, mais cette nuit du 31 décembre au 1er janvier 1980 va changer pour toujours sa vie et celle des 3500 autres habitants de la localité.

Un peu après minuit, alors que la fête atteint son paroxysme, le jeune homme s'approche des décorations de Noël et, pour impressionner ses amis, il promène la flamme de son briquet sous des branches de sapin. À la première flammèche, il étouffe le feu avec sa main libre. Le manège continue ainsi à quelques reprises. Puis arrive ce qui devait arriver: une branche sèche refuse de s'éteindre et, en quelques secondes, le feu court dans les nombreuses décorations. Au moment où on ouvre les portes, les flammes roulent et la salle n'est bientôt plus qu'un brasier.

Environ 200 personnes réussissent à s'échapper de l'enfer. On comptera une centaine de victimes dont certaines horriblement calcinées. Le bilan officiel: 48 morts, 52 blessés et 38 orphelins.

L'incendiaire est sain et sauf chez ses parents. C'est là que la police viendra l'arrêter. Il sera condamné à deux années de prison. Il ne reviendra plus vivre dans sa ville natale.

Dans cette région du nord du Québec, on dit que les gens de Chapais ont rayé un mot de leur vocabulaire: le mot « feu ».

Dix ans plus tard, à Québec, Florent Cantin retourne devant les tribunaux. Il est reconnu coupable d'avoir proféré des menaces de mort à l'endroit de son épouse.




Un homme et ses trois enfants retrouvés sans vie à Saguenay

03 01 2009

( La Presse Canadienne - Saguenay ) - Un homme et ses trois enfants ont perdu la vie dans des circonstances inconnues, mais qui ont les apparences d'un drame familial survenu dans la soirée de jeudi au 1412 de la rue du Portage, dans l'arrondissement Chicoutimi, à Saguenay.

Le père de famille, Marc Laliberté, âgé de 46 ans, les enfants: Joëlle Laliberté, 12 ans, Marc-Ange Laliberté, 7 ans et Louis-Philippe Laliberté, 4 ans; ont été retrouvés à la suite d'un appel logé au 9-1-1.

Selon ce qu'a admis la Sûreté du Québec, les corps des enfants ne présentaient pas de marques de violence.

C'est une femme en détresse qui a contacté les autorités, tout juste avant minuit. Elle était encore sur place à l'arrivée des policiers.

Blessée gravement, la femme âgée de 36 ans été transportée au Centre hospitalier de Chicoutimi. On a craint pour sa vie pendant un certain temps a fait savoir le porte-parole de la Sécurité publique de Saguenay Bruno Cormier.

«Au cours de l'avant-midi on a reçu de l'information à l'effet qu'on ne craignait plus pour la santé de cette dame.» Elle sera être interrogée dès qu'elle ira mieux.

Cette dame est considérée comme un témoin important par les policiers du Service de sécurité publique de la Ville de Saguenay.

Les enquêteurs et techniciens en scène de crime de la police de Saguenay sont aidés de ceux de la Sûreté du Québec.

Selon le porte-parole de la Sûreté du Québec, Richard Gagné, il est trop tôt pour émettre toute thèse explicative inhérente au drame. «Des autopsies vont être pratiquées sur les corps des victimes possiblement demain (samedi) a-t-il expliqué. A partir de ce moment, on va pouvoir déterminer les circonstances des décès.» Pressé de question par les journalistes, l'agent Gagné n'a pas balayé la thèse d'une intoxication volontaire des enfants. «C'est une possibilité comme bien d'autres», a-t-il dit.

La famille qui serait originaire de l'Abitibi habitait à Saguenay depuis le mois d'août.

Selon Radio-Canada, les policiers qui sont intervenus sur les lieux du drame auraient dû voir un psychologue, tant la scène était tragique.




Olivier, premier bébé de l'année

03 01 2009

( Isabelle Houde - Le Soleil ) - (Québec) - La naissance du petit Olivier Tremblay, à minuit pile, le 1er janvier, est la première d'une longue série au Centre mère- enfant du Centre hospitalier universitaire de Québec (CHUQ). Line Blackburn, la gynécologue-obstétricienne qui a aidé à la naissance du premier bébé de l'année, pense que l'augmentation continue du nombre de naissances au Québec risque d'être un heureux casse-tête.

«Nous commençons à atteindre notre capacité maximale. Bientôt, nous risquons de manquer de personnel et d'infrastructures», a affirmé Line Blackburn. Le Centre mère-enfant du CHUQ a reçu en 2008 environ 5000 naissances, ce qui en fait le plus gros centre en termes de volume au Québec.

Avec les accouchements effectués à l'hôpital Saint-François d'Assise, le total d'enfants mis au monde à Québec en 2008 a été de 7596. «Avec les projections de natalité, il faudra agrandir», pense Line Blackburn.

Selon elle, l'augmentation du taux de natalité est attribuable principalement au réaménagement des congés parentaux et à un retour des valeurs familiales. «Avant, nous avions souvent des familles d'un ou deux enfants. Maintenant, les couples reviennent pour leur troisième ou quatrième enfant», explique l'obstétricienne.

Line Blackburn est d'ailleurs fière d'avoir aidé à mettre au monde le premier bébé de l'année dans toute la province de Québec, un honneur qui est traditionnellement remporté par la région de Montréal. La naissance du petit Olivier s'est déroulée avec la précision d'une montre suisse. Né à terme et en santé, le bébé de six livres neuf onces a sorti sa tête précisément à 0h00, jeudi.

L'accouchement s'est fait dans les règles de l'art, sans provocation ni césarienne, et la poussée finale a duré une quinzaine de minutes, après 10 heures de travail. «C'était un travail spontané, qui n'était pas contrôlable, tout s'est déroulé normalement», a expliqué Line Blackburn.

L'heureuse maman de Québec, Dominique Tremblay, s'apprêtait à sortir de l'hôpital lorsque Le Soleil l'a rencontrée, hier. «Avoir le premier bébé de l'année, c'est le fun comme sensation. Je ne m'attendais pas à tout ça», a raconté la maman, en parlant de toute l'attention médiatique créée par l'événement.

La ville de Québec était d'ailleurs presque assurée d'avoir le bébé de l'année de la province. Le deuxième bébé à être né est arrivé à minuit et quelques secondes à l'hôpital Saint-François d'Assise.




L'après 400e: des lendemains artistiques

03 01 2009

( Nicolas Houle - Le Soleil ) - (Québec) - Au lendemain du 400e, Québec n'est plus tout à fait la même. Non seulement la ville s'est embellie, mais elle est habitée par une volonté de tirer profit de sur ce qui l'a fait rayonner en 2008. À quoi ressemblera son 401e annniversaire? Le Soleil en a discuté avec Régis Labeaume et Daniel Gélinas.

« (Le legs du 400e), c'est plus que la culture, c'est la croyance que tout est permis maintenant», analyse Régis Labeaume, soulignant que sa ville a évacué le cynisme qui lui a fait faire du surplace trop longtemps. Il estime que, désormais, Québec dispose d'une marque de commerce, soit d'être un lieu qui se distingue par son caractère festif, par les hautes technologies et par sa qualité de vie. Pour poursuivre dans cette direction, le maire a créé le Fonds des événements. Le budget initial de 8,5 millions $, puisé dans les coffres municipaux, serait doublé par des contributions du gouvernement provincial, de la Commission de la capitale nationale, de l'Office du tourisme et des congrès de Québec et des hôteliers.

M. Labeaume a oeuvré durant deux ans à titre de président au Festival d'été. En compagnie du directeur général Daniel Gélinas, il avait alors mis en oeuvre un plan de redressement qui avait redonné à l'événement le lustre qu'il avait perdu. Le principe est assez simple : investir dans des produits exclusifs et de qualité afin de récolter davantage de dividendes. Le maire ne le cache pas : c'est exactement le même plan qu'il applique à la Ville. Et pas seulement pour 2009, mais à long terme.

Déjà, on sait que le Moulin à images reviendra avec environ 30 % de matériel inédit, le Potager des visionnaires retournera au Musée de la Civilisation, le Cirque du Soleil fêtera ses 25 ans près du bassi­n Louise, Les Misérables au Capitole, de même que l'animation à Espace 400e. Plusieurs autres projets se trament, des nouveaux ou des suites, comme Paris/Québec à travers la chanson. Le but? S'assurer que des manifestations culturelles aient lieu durant toute la période estivale. À ce chapitre, M. Labeaume indique qu'il ne s'agira pas seulement de spectacles, mais de «prestations culturelles» gratuites qui devraient faire courir les foules, en particulier les familles.

«Ce qui est arrivé cette année se passe rarement dans la vie d'une communauté, juge-t-il. Les gens de Québec ont redécouvert leur ville, mais surtout il y a plein de gens de l'extérieur qui ont redécouvert Québec. Ça c'est fondamental.»

L'expertise d'ici

À pareille date l'an dernier, les célébrations du 400e battaient de l'aile. Le Coup d'envoi du 31 décembre, signé Denis Bouchard, s'est avéré être un flop, donnant raison au metteur en scène Frédéric Dubois, qui s'était élevé contre le fait qu'on n'implique pas davantage les créateurs locaux. Quelques jours plus tard, Nancy Bernier proposait avec le Parcours 400 ans chrono le premier grand succès des festivités.

«Le 400e a permis aux gens d'ici de créer, mais sur le tard, observe Nancy Bernier. Il y avait une grande frustration de la part du bassin d'artistes qui se disaient ''on se fait faire une fête par les gens de l'extérieur''. Je crois que ce n'était pas de la mauvaise volonté, mais une méconnaissance du milieu de Québec. Quand je travaillais sur mes projets, les gens me disaient ''t'es de Montréal, toi''»

Lorsque Daniel Gélinas a pris le poste de directeur général du 400e en janvier 2008, il s'est appliqué à rééquilibrer la programmation en faisant appel aux forces vives de la région, qu'il s'agisse d'artistes ou d'organisateurs. Résultat : le milieu se retrouve aujourd'hui avec une expertise affinée.

«On a poussé plus loin nos capacités, constate M. Gélinas. Dans les agences, ça se savait déjà que Québec offrait un bel accueil, mais après le passage de McCartney, par exemple, on a clairement gagné en crédibilité. Même chose avec le Cirque du Soleil : ils ont pris note de la qualité du transport, de nos techniciens, de nos traiteurs, en plus d'avoir travaillé avec l'École de Cirque.»

Plus de doute possible : il existe un imposant contingent de ressources en ville qui ne demande qu'à relever de nouveaux défis. Le maire veut faire appel à ces gens et compte trouver des solutions pour les convaincre de rester à Québec, plutôt que de plier bagage pour la métropole. Son idée? Mettre sur pied des projets où des dizaines de jeunes pourraient se frotter à des professionnels dans le cadre de manifestations d'envergure. Des révélations en ce sens pourraient venir lors du sommet Québec horizon culture en février, où gens d'affaires et intervenants du milieu des arts se rencontreront.

«On va créer ce qu'il faut pour que les artistes se développent, assure M. Labeaume. Plus on va développer la relève ici, plus on aura de scènes, plus on va créer une espèce d'écosystème à Québec. Et non seulement les gens vont rester, mais d'autres vont venir à Québec pour se faire connaître, pour se perfectionner.»

Le rayonnement

Le 400e a bien sûr été une formidable vitrine pour Québec au plan international. Le succès critique et populaire a été tel qu'il a permis aux festivités d'être au niveau des plus grands événements, voire d'en éclipser certains dans l'espace médiatique, comme l'exposition universelle de Saragosse. Il faut dire que Québec a un autre atout auquel on s'est davantage éveillé : ses particularités physiques. En plus d'être reconnue comme faisant partie du patrimoine mondial par l'UNESCO, la ville compte, en son centre, un accès au fleuve, ainsi qu'un immense site - les plaines d'Abraham - susceptible d'accueillir des dizaines de milliers de personnes non loin des artères commerciales.

«On a tendance à penser que Québec est connue autour du monde et c'est vrai que, cette année, la ville a gagné en notoriété, mais quand on parle à des grandes agences américaines, on s'aperçoit qu'elles ne savent même pas c'est où, indique Daniel Gélinas. Même chose chez les Français. Il y en a beaucoup qui croient qu'on parle anglais!»

Beaucoup de travail reste donc à faire. Or, en combinant une offre de spectacles exclusifs aux attraits géographiques de la ville, Québec pourrait devenir rien de moins qu'une plaque tournante au niveau culturel. Si, avec sa vingtaine de millions amassés, le budget des festivités de 2009 est quatre fois moindre que celui du 400e, il n'en est pas moins important et laisse présager des lendemains culturels prometteurs.

«Il faut être imaginatif, résume Daniel Gélinas. Continuer à faire les choses convenablement pour ne pas déraper. Avoir les bonnes personnes, les bons contenus. Mais je n'ai pas de doute. Bien sûr, 2009 ne sera pas 2008, mais les gouvernements l'ont vu : tout le monde bénéficie des retombées de festivités comme celles-là.»




Bye Bye: soirée folle pour une année de fou

03 01 2009

( Chantal Guy - La Presse ) - Sur les blogues de mes collègues Patrick Lagacé et Richard Therrien, les téléspectateurs étaient déchaînés. On a rarement vu un Bye Bye faire autant l'unanimité contre lui, et de façon aussi agressive. «Vulgaire», «raciste», «honteux», pouvait-on lire le plus souvent. Ça allait au-delà de la simple déception face à des attentes trop élevées après RBO. Il y a manifestement un deuxième degré que beaucoup de gens n'ont pas compris dans ce Bye Bye. Trop de gens pour que les scripteurs ne se questionnent pas sur la qualité de leurs textes.

Le début, pourtant, semblait prometteur. Introduction à la C.A., avec Louis Morissette et Julie Couillard (portant sa célèbre robe qui fera l'objet d'enchères), puis on se retrouvait en direct du Studio 42, pour une ouverture animée, voire presque trop gratinée, en chansons et en danse. C'est correct, c'est le jour de l'An, on se donne la main et on s'embrasse... C'est après que ça s'est gâté.

Après un sketch plutôt drôle sur Patrick Roy et son fils, non pas une, mais deux blagues sur les frasques médiatiques de Nathalie Simard en République dominicaine. Une erreur de jugement incompréhensible de la part du clan Cloutier-Morissette. De l'inconscience même, comme si ces deux-là ne comprenaient pas à quel point ils sont malgré eux liés à cette triste histoire dans la tête du public. On se souvient avec quelle maîtrise Véro était passée à travers cette énorme tempête qui concernait son père; environ une minute de ce Bye Bye a fait fondre un capital de sympathie durement acquis. D'autant plus que les blagues sur Nathalie n'étaient même pas drôles et que 2008 regorgeait de sujets bien plus intéressants à exploiter. Véro et son chum sont allés rejoindre, en cette fin d'année, Stéphane Dion dans l'art de se tirer dans le pied.

Blagues douteuses

L'autre aspect de ce Bye Bye qui a beaucoup dérangé: les blagues à connotation raciste, notamment dans la parodie de Denis Lévesque, dont on a pratiquement fait un Jeff Fillion. Ce n'est pas tout le monde qui a le génie d'Yvon Deschamps dans son monologue Nigger Black. Même si on comprend que le but était de démontrer le ridicule du racisme (on l'espère, en tout cas!), la méthode était carrément maladroite, et répétée en plus. Sachant pourtant à quel point les gens ont été passionnés par l'élection d'Obama et marqués par les émeutes à Montréal-Nord, ça ne volait pas haut. On ne parle même pas des insultes grossières faites aux anglos... Jean-François Mercier, le «gros cave», dont l'humour heavy ne sied pas à tous, était aussi très mal servi par la formule «familiale» du Bye Bye. On n'a pas envie de se faire engueuler de la sorte à la veille du jour de l'An, entouré de papa, maman et des enfants.

Quelques rares bonnes idées (les frères Rémillard, René-Charles caché par ses cheveux) n'ont pas réussi à dissiper le malaise.

Le Bye Bye s'est voulu audacieux, il n'aura été qu'épais, et particulièrement déséquilibré. L'humour méchant ou vulgaire des sketches nuisant à l'ambiance bon enfant en studio et vice versa. Après avoir été refroidis par certaines blagues douteuses, on ne ressentait absolument rien quand est arrivé le décompte nous offrant de nombreux messages d'espoir de la part de diverses personnalités, avec des numéros du cirque Éloize mal filmés et la performance vocale d'une Annie Villeneuve qui semblait se demander ce qu'elle faisait là. Tout comme Pierre Lapointe plus tard.

Vraiment, ce ratage est étrange, compte tenu de la qualité des invités, du talent d'animatrice et d'imitatrice de Véronique Cloutier (elle imite parfaitement Céline Dion!), des nombreux sujets explosifs de 2008, des excellents maquillages...

On en ressort avec l'impression d'un party de famille gâché par les jokes plates d'un oncle trop saoul pour comprendre ce qu'il dit. C'est bien ça le pire: les plus jeunes représentants des émissions de fin d'année nous ont donné l'humour le plus daté, du calibre des tavernes des années 60, cette sorte d'humour «exutoire et libérateur», plus embarrassant qu'audacieux, même pas digne d'un Gérard «Nono» Deslauriers ou d'un Roméo Pérusse, et récupéré ici par les bonzes et les bonzesses de l'industrie de la bonne humeur et de la franche camaraderie... On en est vraiment juste là, encore ? Même après la commission Bouchard-Taylor?




Red Bull Crashed Ice: les travaux sont amorcés

03 01 2009

( Jean Pascal Lavoie - Le Soleil ) - (Québec) - Les premiers échafaudages ont commencé à s'élever hier dans le Vieux-Québec, lançant le compte à rebours vers la quatrième présentation du Red Bull Crashed Ice, qui se tiendra le 24 janvier.

Le 400e est à peine terminé que les préparatifs pour le prochain événement d'envergure à Québec sont déjà en cours. Hier après-midi, les ouvriers travaillaient sur la rampe de départ et le virage de la fresque et s'affairaient à dégager l'escalier qui mène à l'arrivée du parcours, place de Paris.

D'une longueur de 550 mètres et d'un dénivelé de 56 mètres, le parcours relie encore une fois cette année le Château Frontenac à la place de Paris, en passant par la côte de la Montagne et place Royale.

Quelques modifications ont toutefois été apportées pour favoriser le coup de patin plutôt que la glisse. «La rampe de départ est légèrement plus basse que l'an dernier», explique Patrice Drouin, patron de Gestev, qui organise l'événement. «Les sauts sont aussi moulés différemment pour ajouter au défi des patineurs, sans toutefois mettre leur sécurité en jeu.»

Autre modification digne de mention, la section du virage de la fresque, au bas de la côte de la Montagne, a été complètement remodelée. Le fameux mur menant à la place Royale, qui a eu raison de tant de patineurs l'an dernier, cède sa place à un nouveau virage. «Nous voulons offrir quelque chose de différent chaque année, tout en respectant les paramètres fixés par la Ville», ajoute Patrice Drouin.

Les filles embarquent

Cependant, la grande nouveauté de l'année est évidemment la présence des filles dans la compétition. Une vingtaine de patineuses prendront part à l'épreuve, et les meilleures d'entre elles se partageront en bourses les mêmes montants que les garçons.

Patrice Drouin est persuadé que le 24 janvier, les spectateurs seront tout aussi nombreux que l'an dernier à assister aux prouesses et aux chutes des casse-cou à patins. «Le Red Bull Crashed Ice a gagné le coeur des Québécois, et on s'attend à ce que le public embarque avec autant d'enthousiasme que par les éditions précédentes.»




Ouverture des magasins le 2 janvier: les clients ont répondu présents

03 01 2009

( Isabelle Houde - Le Soleil ) - (Québec) - Autant les employés que les clients étaient étonnés de voir que les centres commerciaux étaient bien achalandés, hier, alors qu'ils étaient ouverts pour la première fois un 2 janvier.

Tout en permettant à leurs commerces de demeurer fermés à cause de la brièveté de l'avis, la plupart des grands centres commerciaux de la région avaient en effet décidé d'ouvrir leurs portes en ce jour traditionnellement férié, à la suite du nouveau règlement gouvernemental du 10 décembre qui leur en a donné le droit.

À Laurier Québec, la plupart des boutiques et des grandes surfaces étaient ouvertes, et les stationnements affichaient presque complet. «Je suis surpris, il y a vraiment beaucoup de monde», a lancé Gilles Dubé, un client.

Les motivations des consommateurs étaient diverses. Certain, comme Caroline Leclerc, étaient venus profiter des rabais d'après-Noël. «C'était plus pratique pour moi de venir aujourd'hui avant de recommencer à travailler», a-t-elle expliqué. D'autres, comme Jeannine Boucher, étaient seulement «venus pour voir et acheter quelques petites choses».

Employés étonnés

Mylène et Julie, vendeuses dans une boutique de vêtements qu'elles ont préféré ne pas identifier, étaient très étonnées de voir la quantité de gens qui étaient venus magasiner. «Je ne comprends pas pourquoi il y a tant de monde, c'est vraiment surprenant», a mentionné Julie, qui n'était pas très heureuse de travailler. Elle pense que certains ne comprennent pas la réalité des travailleurs du commerce de détail.

La boutique de vêtements pour hommes Ernest a tenté de s'adapter au nouveau règlement sans trop de heurts. La boutique a été ouverte seulement de 13h à 18h et les employés qui étaient à l'extérieur de la région, avec leur famille, n'ont pas eu besoin de revenir travailler.

L'ouverture de la boutique était cependant nécessaire du point de vue des affaires, selon Frédéric Novo, directeur de la succursale de Laurier Québec. «C'est la réalité du marché, alors il faut s'adapter», a-t-il expliqué, ajoutant que la journée a été profitable.

Conciliation difficile

Cependant, côté vie personnelle, c'est autre chose. «C'est sûr que du côté familial, ce n'est pas évident. J'aurais mieux aimé que ce soit fermé», a continué le gérant. Une de ses jeunes employées, Marie-Pascale Noël, trouve que le propriétaire des boutiques Ernest a été très conciliant, mais déplore le nouveau règlement gouvernemental. «Ce n'est pas très profamille», pense-t-elle.

Mélissa Marion, jeune vendeuse chez Clair de Lune, n'y voyait cependant pas d'inconvénients. «Moi, je suis d'accord avec ça. Mais je ne pensais pas qu'il y allait avoir autant de monde!» a-t-elle lancé.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

03 01 2009

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le samedi 3 janvier 2009

Aujourd'hui:

Nuageux avec percées de soleil et 40 pour cent de probabilité d'averses de neige. Vents d'ouest de 30 km/h avec rafales à 60. Maximum moins 12. Refroidissement éolien de moins 29 ce matin.

Ce soir et cette nuit:

Nuageux avec 60 pour cent de probabilité d'averses de neige. Vents d'ouest de 40 km/h avec rafales à 60. Températures stables près de moins 14.

Dimanche:

Alternance de soleil et de nuages. Vents d'ouest de 20 km/h avec rafales à 40 devenant légers en après-midi. Maximum moins 8.

Lundi:

Neige intermittente. Minimum moins 13. Maximum moins 8.

Mardi:

Ensoleillé. Minimum moins 12. Maximum moins 8.

Mercredi:

Neige. Minimum moins 10. Maximum moins 4.




Crise financière
Rassurer les consommateurs

03 01 2009

Ottawa semble vouloir tout faire pour stimuler la consommation en ces temps d'incertitude. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, dit examiner les options qui s'offrent à lui pour remettre de l'argent dans les poches des contribuables par l'entremise de baisses d'impôts.

Cette mesure pourrait être contenue dans le prochain budget fédéral, qui sera présenté le 27 janvier. Ce sera un sérieux test pour le gouvernement Harper, qui a failli être défait par l'opposition qui voulait lui substituer une coalition.

« Il y a plusieurs manières de stimuler l'économie. L'une d'entre elles est d'investir dans les infrastructures et dans d'autres secteurs. Une autre est de réduire les impôts pour laisser plus d'argent dans les poches des contribuables, ce qui favorise aussi la relance de l'économie », a affirmé M. Flaherty.

Le ministre des Finances s'exprimait à l'occasion du lancement officiel du compte d'épargne libre d'impôt (CELI), dans lequel les Canadiens peuvent investir jusqu'à 5000 $ annuellement. Ces contributions, non imposables, ne donnent pas toutefois droit à une déduction d'impôt comme c'est le cas pour les REER.

Les réductions d'impôts des entreprises et le CELI sont autant de mesures, qui, aux yeux de M. Flaherty, contribueront à relancer l'économie.

Une confiance qui s'étiole

Les dernières données recueillies par Harris/Décima-Groupe Investors du 11 au 21 décembre 2008, font ressortir une chute de la confiance des consommateurs canadiens, qui est tombée au même niveau que celle des Américains, plus touchés par la crise financière.

D'après un sondage de Harris/Décima-Groupe Investors, 64 % des répondants ont affirmé qu'ils croient que l'économie sera, dans l'ensemble, mauvaise au cours de 2009. En août dernier, 32 % seulement des répondants étaient de cet avis.

Le ministre Flaherty s'est dit inquiet du déclin de la confiance des consommateurs au pays. Il a promis de « prendre les mesures nécessaires pour que le Canada puisse non seulement faire face aux effets de la crise mondiale, mais qu'il puisse en ressortir plus fort et dans une bonne position pour croître lors de la reprise de l'économie ».

Les données du sondage Harris/Décima ont été recueillies auprès d'un échantillon d'un peu plus de 2000 répondants. La marge d'erreur est de 2,2 points de pourcentage, 19 fois sur 20.

( Radio-Canada.ca avec Presse canadienne )




Le fils de John Travolta décède soudainement

03 01 2009

( Agence France Presse - NEW YORK ) - Le fils âgé de 16 ans de l'acteur américain John Travolta est décédé brusquement vendredi alors qu'il était en vacances avec sa famille aux Bahamas, a rapporté la chaîne de télévision câblée CNN.

Jett Travolta "a eu un arrêt cardiaque vers 10 heures ce matin", a déclaré l'avocat de l'acteur, Michael Ossi. "Toutes les tentatives de le ranimer ont été vaines", a-t-il précisé.

L'adolescent était le seul fils de la star âgée de 54 ans, héros de "La fièvre du samedi soir", "Pulp fiction" ou "Volte face", et de l'actrice Kelly Preston. Le couple a également une fille de 8 ans.

Les causes de l'arrêt cardiaque ne sont pas connues, a ajouté l'avocat. Sur son site internet, le magazine People indique que Jett Travolta a heurté violemment la tête en chutant dans une salle de bains.

"C'est arrivé si brutalement", ajoute l'avocat sur le site internet de CNN. "Ceci est le pire jour de la vie de John", a-t-il encore dit. Après l'autopsie, Jett Travolta sera inhumé à Ocala en Floride (sud-est), a ajouté l'avocat, cité par CNN.




Le Hamas dit avoir empêché les Israéliens de pénétrer à Gaza

03 01 2009

( Agence France Presse - GAZA ) - La branche armée du mouvement islamiste palestinien Hamas a affirmé avoir repoussé samedi une incursion menée par des membres des forces spéciales israéliennes qui tentaient de franchir la frontière avec la bande de Gaza.

Un porte-parole des Brigades Ezzedine al-Qassam a indiqué à l'AFP que ses combattants avaient repéré un nombre indéterminé de membres des forces spéciales israéliennes tentant de pénétrer la zone frontalière de Shijaiyah dans l'est de la bande de Gaza, aux environs de 01H00 locales (23H00 GMT vendredi).

Les combattants du Hamas ont tiré six salves de mortiers contre les Israéliens qui ont répliqué à l'arme légère avant de battre en retraite, a-t-il précisé, ajoutant n'avoir recensé aucune victime. Un porte-parole a indiqué que l'armée israélienne n'avait "pas connaissance de l'incident", ajoutant qu'aucun soldat n'avait pénétré dans la bande de Gaza depuis le début des raids aériens israéliens le 27 décembre.




Le président cubain prêt à dialoguer directement avec Obama

03 01 2009

( Agence France-Presse - La Havane ) - Le président cubain Raul Castro s'est déclaré vendredi prêt à dialoguer «directement», «sans intermédiaire», et d'égal à égal avec le président américain élu Barack Obama.

«Un geste pour un geste. Nous sommes prêts à dialoguer n'importe quand, quand ils le décideront, sans intermédiaire, directement, mais nous ne sommes pas pressés, nous ne sommes pas désespérés», a déclaré Raul Castro en répétant qu'il ne discuterait pas «avec une carotte et un bâton», lors d'une interview à la télévision cubaine diffusée vendredi soir.

Le président cubain avait déjà déclaré le mois dernier être disposé à dialoguer d'égal à égal, «sans carotte ni bâton», avec Barack Obama, favorable à une détente avec l'île communiste soumise depuis 47 ans à un embargo commercial et financier américain.

Le frère et successeur de Fidel Castro a estimé que Barack Obama, qui doit prendre ses fonctions le 20 janvier à la Maison blanche, pourrait «faire beaucoup, beaucoup de pas positifs», mais qu'il ne croyait quand même pas qu'il puisse changer la politique américaine à l'égard de Cuba. «J'espère me tromper dans mon appréciation», a dit Raul Castro.

«Arrive un président qui a suscité de l'espoir un peu partout dans le monde, des espérances je pense excessives, parce que, bien que je pense qu'il soit un homme honnête, un homme sincère, un homme ne peut changer la destinée d'un pays, et d'autant plus celle des Etats-Unis», a-t-il dit.

Lors des cérémonies du cinquantenaire de la révolution jeudi, Raul Castro, 77 ans, avait appelé ses compatriotes à résister au «chant des sirènes de l'ennemi» américain qui, avait-il souligné, «ne cessera jamais d'être de par sa nature agressif, dominateur, traître».

Un discours qui rabaissait les attentes suscitées par l'arrivée à la Maison blanche de Barack Obama, favorable à un allègement de l'embargo américain, et qui rappelait la mise en garde de Fidel Castro qui, dans une de ses «réflexions» publiées par la presse locale, avait estimé qu'Obama seul «ne pouvait changer un empire».

Raul Castro, qui a pris la relève de son frère malade en juillet 2006, a mené ces derniers mois une politique diplomatique très active, intensifiant les relations avec la Russie, son ancien allié de la guerre froide, et une Amérique latine beaucoup plus à gauche.

L'île communiste, qui fait face à de graves difficultés économiques, a également repris en octobre la coopération avec l'Union européenne après un gel de cinq ans en raison de divergences sur la question très sensible des droits de l'Homme.

S'il répondait favorablement à cette offre de Raul Castro, Barack Obama serait le premier président américain à dialoguer avec l'île communiste en cinquante ans de confrontation.




Washington cautionne l'offensive terrestre

03 01 2009

( Jooned Khan et Daphné Cameron - La Presse ) - Tout en disant vouloir un cessez-le-feu après sept jours de bombardements aériens, les États-Unis ont donné vendredi le feu vert à Israël pour une offensive terrestre qui s'annonçait imminente alors que l'ONU s'alarmait d'une situation humaine «critique» dans la bande de Gaza.

Israël a continué de masser troupes et blindés aux frontières tout en réprimant des manifestations palestiniennes à Jérusalem et en Cisjordanie. Interrogé sur une éventuelle invasion de Gaza, le porte-parole de la Maison-Blanche, Gordon Johndroe, a dit : «Ces décisions appartiennent aux Israéliens.»

«Israël ne veut plus être soumis aux tirs de roquettes du Hamas», qui contrôle la bande de Gaza, a-t-il déclaré. « Tout ce qu'Israël fait, par la voie des airs ou au sol, fait partie de la même opération», a ajouté M. Johndroe.

Les frappes israéliennes ont fait jusqu'à 421 morts et 2100 blessés en sept jours dans le territoire palestinien, selon le Bureau des Affaires humanitaires de l'ONU. Selon les Nations unies, de 20% à 25% des victimes sont des femmes ou des enfants. Des dizaines d'édifices officiels et résidentiels ont également été détruits.

Les roquettes du Hamas ont quant à elles fait quatre morts et une soixantaine de blessés dans le sud d'Israël, ainsi que des dommages matériels.

En prévision de l'offensive terrestre, Israël a autorisé des centaines d'étrangers et de Palestiniens détenteurs d'un passeport étranger à quitter la bande de Gaza.

La branche armée du Hamas a pour sa part affirmé avoir repoussé, à 1 h ce matin (heure locale), une incursion menée par des membres des forces spéciales israéliennes qui tentaient de franchir la zone frontalière de Shijaiyah, dans l'est de la bande de Gaza.

Par ailleurs, conformément à une injonction de la Cour suprême israélienne, le gouvernement de coalition d'Ehoud Olmert a indiqué qu'il permettra à huit journalistes étrangers d'entrer dans le territoire, dont la presse étrangère est exclue depuis deux mois.

Improbable cessez-le-feu

Alors que l'ONU, l'Union européenne, la Ligue arabe, la Conférence islamique et même des pays comme l'Afrique du Sud et le Brésil se démènent en faveur d'un cessez-le-feu, les États-Unis insistent: le cessez-le-feu doit être «viable et durable».

La secrétaire d'État des États-Unis, Condoleezza Rice, a de nouveau imputé la responsabilité des violences au Hamas, à son refus de prolonger en décembre une trêve de six mois et à ses tirs de roquettes sur Israël.

Elle a une fois de plus passé sous silence le fait, relevé par l'ONU et par les médias israéliens, que c'est Israël qui a violé la trêve avec une frappe aérienne qui a fait six morts palestiniens à Gaza le 4 novembre dernier.

La ministre des Affaires étrangères d'Israël, Tzipi Livni, qui mène le parti Kadima aux législatives du mois prochain, a affirmé jeudi qu'un cessez-le-feu «légitimerait le Hamas».

Crise humaine

L'ONU et plusieurs ONG internationales ont commencé à qualifier la situation à Gaza de crise médicale et alimentaire.

La commissaire générale de l'Office de secours et de travaux de l'ONU pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient, Keren Koning AbuZayd, a d'ailleurs lancé un appel d'urgence de 44 millions de dollars pour augmenter le volume d'aide à la population en détresse.

Lors d'une vidéoconférence de presse, mercredi dernier, la commissaire a ajouté que c'était la première fois, en huit ans passés à Gaza, qu'elle voyait des gens mendier et fouiller dans les poubelles.

Jenny Linnel, militante pour les droits de l'homme qui vit à Rafah depuis quelques mois afin de documenter le siège imposé par Israël sur le territoire palestinien, confirme que la détresse est à son comble dans la population.

«Je suis horrifiée des scènes dont je suis témoin, a-t-elle affirmé lors d'un entretien avec La Presse. La liste des cibles civiles ne cesse de s'allonger. Ils ont bombardé des universités, des mosquées, des ambulances et des parcs d'enfants. Vendredi, un missile est tombé sur une pharmacie située à 50 mètres de ma maison, en plein coeur d'un quartier résidentiel. L'ampleur de la destruction est immense.»

Joint à son domicile, le président du Centre de santé mentale communautaire de Gaza, le Dr Eyad Sarraj, a décrit Gaza comme «une ville fantôme».

«Les gens sont terrifiés, il n'y a plus personne dans les rues, dit-il. Les vitres de la majorité des bâtiments ont éclaté en raison de la force des frappes. C'est l'hiver et il n'y a plus d'électricité, donc tout le monde gèle.»

«Ma clinique a été bombardée et j'ai trop peur de sortir, ajoute-t-il. Je n'ai aucun moyen de m'enquérir de l'état de mes patients.»

Selon le Dr Eyad Sarraj, le prix de la nourriture a augmenté d'environ 30 % dans la dernière semaine.

Malgré les bilans alarmants dressés par l'ONU et des organismes comme Oxfam, Amnistie internationale et Care, la ministre des affaires étrangères, Tzipi Livni, a affirmé jeudi à Paris qu'il n'y avait pas de crise humaine à Gaza.

Dans un communiqué, le ministère des Affaires étrangères a également ajouté que 335 camions d'aide humanitaire (7800 tonnes) avaient été livrés depuis le début du conflit.

«Tant que la violence ne cesse pas, il est extrêmement difficile d'apporter des vivres aux gens qui en ont besoin, a toutefois souligné le coordonnateur humanitaire de l'ONU, Maxwell Gaylard. Nous ne pouvons déterminer où sont les besoins prioritaires et il est trop dangereux pour les habitants de quitter leur maison.»

( Avec AP et AFP )




2009 : Une autre année chanceuse pour la Ville de Québec

03 01 2009

( Le Devoir par Isabelle Porter - Édition du samedi 03 et du dimanche 04 janvier 2009 ) - Rien ne semble vouloir arrêter Québec. Même la crise financière semble transformer les faiblesses de son économie en avantages. Dès lors, pendant que d'autres cherchent à sauver les meubles, la capitale attaque 2009 avec rien de moins que le projet d'un nouveau Colisée, d'une candidature olympique et d'un TGV!

«La région de Québec sera probablement la moins touchée par le ralentissement en 2009», avance François DesRosiers, professeur de gestion urbaine et immobilière à l'Université Laval, en rappelant que la capitale affiche le taux de chômage le plus faible de la province à 3,6 %. «C'est dû à un ensemble de facteurs, dont la structure de l'économie de la région. La fonction publique demeure très forte. Il y a aussi tout ce qui touche les services, les produits financiers comme l'assurance, l'éducation. Tous ces secteurs sont relativement stables. Donc, ce qui pourrait en temps normal être un inconvénient devient un avantage important dans le contexte actuel.»

Le promoteur du projet d'un nouveau Colisée, Mario Bédard, abonde dans le même sens. «Je crois qu'il n'y aura pas vraiment de ralentissement à Québec», plaide ce comptable respecté qui a été notamment trésorier de la Société du 400e. «Je travaille dans une firme importante et on vient de finir notre meilleure année à vie. À Québec, notre économie est axée sur le gouvernement, les services, et est moins forte du côté des exportations et du manufacturier. [...] Les gens se sont souvent plaints du fait que Québec est une ville gouvernementale, mais quand il y a un ralentissement, on est moins touchés.»

Certes, mais de là à investir 300 millions dans un nouvel amphithéâtre, n'y a-t-il pas une marge? M. Bédard se montre confiant. «Notre avantage, c'est que dans un contexte difficile, les gouvernements cherchent à investir dans des projets d'infrastructures et c'est exactement ce que nous avons.»

Lors de la dernière campagne, Jean Charest s'est d'ailleurs engagé à investir 50 millions dans l'aventure d'un nouveau Colisée. Pour M. Bédard, «il n'est plus question de reculer».

La crise, un atout pour l'achat d'une équipe

Lancé cet automne, le projet d'amphithéâtre vise à recueillir 50 millions au sein de la population, un autre 50 millions de la Ville et 100 millions de chacun des gouvernements. Les sièges se vendent 1500, 3000 ou 5000 $, somme qui sera remboursée en cas d'échec du projet. Pour l'instant, le groupe en a vendu 1229 sur 13 000. En comptant les salons vendus, il a récolté cet automne un peu plus du dixième de la somme requise (5,7 millions).

Le promoteur reconnaît que la crise peut nuire à la vente de sièges à court terme. «C'est sûr que ce n'est pas facile d'amener les gens à dépenser 5000 $ pour un amphithéâtre dans cinq ans.» Or ajoute-t-il, une nouvelle entente avec Desjardins permettra bientôt aux gens d'étaler leur paiement sur plusieurs mois. «Si on leur offre de payer 31 $ par mois pendant 60 mois, c'est plus vendeur.» Quant à la vente de salons corporatifs au coût de 25 000 $ au secteur privé, elle ne l'inquiète pas du tout puisqu'au moins 36 des 50 salons disponibles ont déjà trouvé preneur.

Selon Mario Bédard, la crise financière place même Québec dans une position enviable pour acquérir une équipe de hockey. «Il y a une dizaine de clubs dans le sud des États-Unis qui ont des difficultés; en Caroline, en Floride... En Arizona, les places dans les loges se vendent aujourd'hui à 20 $. Si leurs revenus continuent de tomber, ces clubs vont devenir précaires et on peut devenir intéressants.»

Et ce n'est pas tout. Les dernières listes d'épicerie du maire Labeaume visent des centaines de millions d'investissements dans la capitale: agrandissement du PEPS de l'Université Laval, agrandissement du Musée national des beaux-arts, centre de diffusion d'Ex Machina sous l'autoroute Dufferin (le «Diamant»), nouveau Centre de foires, modernisation de l'anneau de glace Gaétan-Boucher, prolongement de la promenade Samuel-De Champlain, développement du projet de la Neurocité avec l'Université Laval, nouveau centre de dédouanement à l'aéroport, transformation du monastère des Augustines en un centre de ressourcement, modernisation de la maison Dauphine pour les jeunes de la rue, reconstruction du Manège militaire...

Enfin, Québec a dans ses plans trois grands projets particulièrement coûteux. Le maire vient de lancer un plan d'infrastructures de 7 milliards sur 15 ans (égouts, trottoirs, routes, etc.) et on parle toujours d'une ligne de TGV Québec-Chicago, ainsi que d'une candidature olympique pour 2018 ou 2022.

Peut-on vraiment penser rassembler à la fois les milliards du TGV, les centaines de millions des Olympiques et ceux de l'amphithéâtre? François DesRosiers rappelle que ces projets s'inscrivent dans «le long terme».

«Quand Québec parle des Jeux, ce n'est pas pour tout de suite», fait-il valoir en ajoutant que le projet du TGV en est quant à lui à sa huitième étude de faisabilité. Or, le maire Labeaume et le premier ministre Jean Charest semblent résolus à pousser le projet de train à grande vitesse et, aux dernières nouvelles, ils prévoyaient faire des annonces dans ce dossier dès le retour des Fêtes.

Mais ces projets ne risquent-ils pas de se retrouver en concurrence? «Les Olympiques ont besoin d'un amphithéâtre de toute façon», répond M. Bédard, qui rêve aussi de voir passer le TGV près de son amphithéâtre.

«En ce qui concerne le TGV, pour moi, ce serait juste une bonne nouvelle et une plus value pour mon projet.»

Québec veut la première place du podium

On l'aura compris, Québec baigne depuis quelques mois dans la confiance et la fierté retrouvées. Lors d'un discours récent devant la Chambre de commerce, le maire, Régis Labeaume, a déclaré qu'il souhaitait faire de la capitale «la ville la plus attrayante et la plus performante du Canada». Rien de moins. À près d'un an du prochain scrutin municipal, les parfums de campagne électorale se font déjà bien sentir. «Et je réponds immédiatement aux sceptiques, s'il y en avait: quelle a été la ville la plus attrayante au pays en 2008? Et pourquoi ne pourrait-elle pas le demeurer dans l'avenir?»

Or, s'il est un secteur où Québec la toute puissante pourrait être vulnérable en 2009, c'est bien le tourisme, fait remarquer l'économiste François DesRosiers. «Les millions du 400e ne seront pas là en 2009. Les agences de voyages vont réduire le nombre de vols, le tourisme de congrès risque de diminuer.» Quand au tourisme en provenance des États-Unis, il décline depuis déjà plusieurs années. Dès lors, l'aéroport qui connaît un regain d'activité depuis quelques mois va être exposé à de nouvelles tempêtes...

Mais ce ne sont pas les milieux d'affaires qui vont décourager le maire Labeaume. «Nous comme gens d'affaires, c'est justement dans des situations économiques difficiles qu'on va pousser pour aller de l'avant», nous disait la présidente de la Jeune chambre de commerce, Viviane Lyrette, lors d'une entrevue début décembre. «Quand on met la main à la pâte, les élus n'ont pas le choix de suivre. Si on veut que les choses changent, c'est à nous de mettre la table. C'est un peu le principe du nouvel amphithéâtre: est-ce qu'on aura ou pas une nouvelle équipe de hockey, ce n'est pas ça la question. Ce qui est sûr, c'est que si on ne fait rien on n'en aura pas.»

N'empêche que Québec disposait de près de 100 millions à investir dans ses fêtes de 2008, et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on sera loin du compte cette année. D'emblée, comme le martèle le maire, la crise financière a accru encore davantage le poids des caisses de retraites sur les finances municipales. Or, quand il en va du rayonnement de la ville, Régis Labeaume se montre rassurant. Interrogé par un journaliste sportif plus tôt cet automne, il avait déclaré que la Ville avait de l'argent mais qu'il ne fallait pas le dire trop fort à cause des négociations avec les employés de la Ville...

Pour se donner une marge de manoeuvre, M. Labeaume vient de créer un nouveau «fonds des grands événements» de 8,5 millions, auquel la Ville veut associer les restaurateurs et hôteliers. Ce capital serait investi notamment dans le retour du Moulin à images, l'été prochain, et d'autres activités estivales dont on garde le secret d'ici au mois de mars. «On va prendre des risques, aller chercher des primeurs, déclarait-il le soir du 31 décembre. Ça n'aura pas l'ampleur de ce qu'on avait cette année, mais on va garder le coeur.»

Néanmoins, ce soir-là, le maire ne cachait pas que le financement d'un tel programme était ardu. «Si nous, comme dirigeants, on laisse tomber cette vague-là, ça n'aurait pas de bon sens. On passerait des années à s'en mordre les doigts. Alors on va faire en sorte d'aller chercher le plus d'argent possible, on va tirer les dollars au maximum. C'est là qu'on va voir si on est aussi créatifs qu'on le pense.»




Libération conditionnelle pour Charles Guité

03 01 2009

( La Presse Canadienne ) - Après six mois de détention, Charles Guité, un des principaux acteurs du scandale des commandites dans les années 90, a obtenu sa libération conditionnelle.

Selon les services correctionnels canadiens, Charles Guité serait transféré dans une maison de transition dès la mi-février, d'où il pourrait ressortir après six mois. Il sera admis à une libération conditionnelle complète le 16 septembre.

Durant sa libération conditionnelle, il devra notamment fournir un relevé bancaire mensuel aux autorités.

Reconnu coupable d'avoir fraudé le gouvernement fédéral pour environ 2 millions de dollars, M. Guite a été condamné à 42 mois de prison, en juin 2006.

Le 31 juillet 2008, la Cour d'appel du Québec a maintenu le verdict de culpabilité pour fraude et la peine de 42 mois de prison. La Cour avait jugé que les éléments de preuve contre M. Guité étaient si accablants qu'il n'y avait aucune possibilité de poser un verdict différent.




Décès de l'acteur américain Bernie Hamilton

03 01 2009

( Showbizz.net ) - L'acteur Bernie Hamilton, mieux connu pour son rôle du capitaine de police Harold Dobey dans la série-culte des années 70 'Starsky et Hutch', est décédé le 30 décembre dernier à l'âge de 80 ans.

Il est décédé d'un arrêt cardiaque au Cedars-Sinai Medical Center de Los Angeles.

Hamilton a tourné plus d'une vingtaine de films dans sa carrière. Il accède à la notoriété à partir de 1964, grâce au rôle de Frank Richards dans le film 'One potato, two potato', dont le sujet sensible pour l'époque est un mariage interracial.

Dans les dernières années, Hamilton travaillait comme producteur de disques, il se spécialisait dans la musique RetB et gospel.

(Source : Le Parisien)




Le fils de John Travolta meurt à la suite d'un malaise cardiaque

03 01 2009

( Showbizz.net ) - Jett Travolta, le fils de John Travolta âgé de 16 ans, est décédé d'une crise cardiaque vendredi pendant les vacances que prenait la famille aux Bahamas, a indiqué l'avocat de l'acteur américain.

Jett Travolta, qui est né le 13 avril 1991, avait déjà souffert de malaises cardiaques par le passé, ses problèmes au coeur étaient connus par ses parents depuis plusieurs années.

Le jeune homme souffrait de la maladie de Kawasaki, un syndrome cardiaque infantile.

Il se serait également violemment cogné la tête sur l'évier de la salle de bains, alors qu'il était terrassé par ce malaise.

Malgré les soins qui lui ont été prodigués sur place, il n'a pu être réanimé, a précisé Me Michael Ossi.

Jett Travolta est le fils unique de John Travolta et de l'actrice Kelly Preston, qui ont une fille cadette, Ella Blue, huit ans.

(Source : Us)